La guerre des clans

Une guerre entre Fidèles et Rebelles; Qui la gagnera?
 
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 L'auberge, Le Chaudron Jaune

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Ghost
Voix des morts
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MessageSujet: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Ven 24 Juil - 14:58

Cyana était visiblement ravie de quitter cette caverne répugnante. A dos de dragon, ils repartirent sur leurs pas, Cyana mena sa « jeune sœur » en direction d’un petit village qu’elle avait déjà visité et qui l’avait d’ailleurs mise en retard.

Le dragon se posa à proximité laissant sa maîtresse glisser sur sa peau lisse jusqu’au sol. Elle remit en place ses cheveux décoiffés par le vent et marcha d’un bon pas vers le lieu de leur première partie… une partie d’échauffement en quelques sortes. Une petite auberge… rien à voir avec celles qu’on rencontrait par chez elle mais qui avait au moins le mérite d’attirer suffisamment de pions pour avoir un jeu intéressant. Comble de joie, le sol était en terre battue, lui laissant libre contact avec le pouvoir de la terre. Cyana défit ses chaussures à l’entrée, ce qui fit sourire. Elle sautilla jusqu’au bar, se hissant sur un siège qui fit deux tours dans le vide avant de se stabiliser. Son sourire disparut, laissant l’assassin se livrer à ses premiers repérages.

La salle prenait son quadrillage et chaque homme avait sa couleur. Sans doute, Alice devait-elle avoir le même en tête à cet instant. Mais Cyana avait toujours eu tendance à jouer aux échecs à la mode Cyana, en prenant les règles à contrepied et en trichant la plupart du temps. Si elle ne pouvait pas changer un peu les règles, elle s’ennuyait et arrêtait tout simplement de jouer.

On lui demanda ce qu’elle voulait boire et comme si c’était naturelle dans une auberge de commander une bassine d’eau, elle en demanda une. Ce fût sans doute par curiosité de savoir ce qu’elle en ferait que l'aubergiste s’exécuta et lui apporta une bassine rempli de moitié avec de l’eau provenant de leur puits.

Cyana quitta son piédestal et vînt s’asseoir sur un banc au milieu de quelques hommes qui regardaient cette plante verte s’agiter en silence sous leur museau. La bassine au sol, les pieds blancs de Cyana vinrent y tremper alors qu’elle témoignait un profond délice en un soupir langoureux. Etendant son bras, elle vînt verser discrètement un petit sachet de poudre dans leur pichet de vin et claqua une main qui s’était posé sur sa cuisse. Sans doute l’ignoraient-ils mais aujourd’hui ils finiraient au sol plus vite que prévu !
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Alice Kaoz
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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Sam 1 Aoû - 23:04

Alice descendit du dos de son dragon et jeta un coup d’œil à la bâtisse où Cyana l’emmenait d’un air incertain. Elle haussa des épaules et décida de la suivre. Elle avait bien dut y trouver quelque chose d’intéressant pour l’emmener là. Sinon c’était le genre d’endroit où l’on pouvait, sans trop de mal, soutirer des informations aux gens sans trop en avoir l’air. Tout ses adultes saouls ne ce méfiaient plus de grand chose et avait les sens déboussolés.
Elle s’arrêta un moment au pas de la porte avant de suivre Cyana qui choisi, exprès…, les sièges qui était trop haut pour qu’Alice puisse y monter avec autant d’aisance que sa sœur. Si Alice n’aimait pas se rappeler qu’elle était une gamine, elle savait quand en jouer. Aussi ne prit-elle pas des gants blancs pour monter sur le siège. Elle fit comme une fillette de 9 ans et se hissa avec une certaine maladresse juvénile sur le siège. Elle servit un sourire enfantin au tavernier avant de lui demander un jus de raisin. Il n’en avait pas. Sale endroit. Elle demanda n’importe quoi qui ne fut pas alcoolisé et il lui servit un jus de fruits qui devaient pousser dans la région. Elle le remercia d’un grand sourire et sirota son verre de jus observant d’un air naïvement curieux les gens qui se trouvaient dans la taverne.
Cyana se leva, arrachant un soupir à la jeune fille. Elle n’aimait pas la voir se déhancher ainsi et n’aimait pas non plus le regard que posaient sur elle, les hommes.
Le tavernier semblait lui même subjuguer par la jeune femme et n’arrivait pas à la quitter des yeux. Le visage d’Alice avait reprit un air plus sévère, presque inquiétant alors qu’elle profitait que les regards étaient détourné pour mieux observer son échiquier géant. Elle poussa un soupir en disant, d’un air découragé :


-Ma mère est vraiment terrible quand elle s’y met.

Le tavernier sursauta, ce qui détourna son attention assez longtemps pour ne pas qu’il remarque le geste de Cyana pour glisser une substance dans la boisson. Alice s’abstint de désapprouver le geste. Il fallait toujours s’y attendre avec son aînée. Elle détourna la tête, se concentrant sur son verre de jus comme si c’était la chose la plus intéressante au monde. Un gamin d’une douzaine d’année apparut dans le cadre de porte qui menait à la cave de la bâtisse. Il se fraya un chemin entre les gens, caressa effrontément la cuisse de Cyana au passage et se dirigea vers le fond de la pièce jusqu’à un homme qui tournait le dos à la salle. L’enfant ne sembla attirer l’attention de personne. Il donna une claque derrière la tête de l’homme qui se retourna vivement et chercha l’auteur de l’affront, ses yeux ne semblaient rencontrer que le vide et pour cause: Il avait sentit l’illusion du coup, mais l’illusion du gamin n’apparaissait qu’à Alice et Cyana.
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Alice Kaoz
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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Mar 17 Nov - 16:15

En poussant la porte de L’auberge du Chaudron jaune, Alice retrouva l’endroit pareil à ce qu’il était 5 ans plus tôt. Quelques gens discutaient dans un coin, à voix basse pour ne pas être entendu, d’autre semblait concurrencer pour être celui dont l’histoire serait couté par tous. C’était une auberge typique avec des gens venus s’amuser, se changer les idées de la guerre et ceux qui venaient pour de sombres affaires sans être vue. Vêtue d’une cape de voyage sombre, elle arriva sans attirer trop le regard sur elle, marchant d’un pas assez naturel, pour ne pas avoir l’air de tramer quelques mauvaises affaires.
Elle alla s’asseoir près du bar, commandant un verre d’alcool vieillit sur place, qu’elle savait ne pas toucher de la soirée. Elle n’avait jamais supporté l’alcool, mais connaissait l’importance de l’illusion. Elle garda sa cape de voyage sur ses épaules, malgré que la chaleur de l’auberge ne s’y prêtait pas vraiment et jeta un bref coup d’œil vers les pièces qui se mouvaient autour d’elle, ses yeux d’acier parcourant la salle rapidement alors qu’elle analysait la situation, évitant de croiser le regard de ceux qui utilisait la méthode du regard pour se rapprocher d’une inconnue.

Évidemment, il ne fallait pas chercher bien long qu’elle mouvement elle devait effectuée quand venait son tour. Toute femme savait exactement ce qu’il fallait faire dans un bar pour obtenir ce qu’elle voulait. Nul besoin de dessin, mais Alice aurait donné n’importe quoi pour ne pas avoir à utiliser une méthode que Cyana avait toujours adorée appliqué. Elle préféra, pour l’heure, rester assise à suivre les pièces se déplacer.

Au bout d’un moment, son attention fut attirer par quelques individus qui jouaient au carte, dont l’un d’eux avait la fâcheuse manie de toujours gagner ce que ses amis misaient. Si elle n’avait pas très envie de forcer le contact humain pour obtenir de l’information, elle ne répugnait pas à s’amuser un peu. Un gamin quitta son banc sans que personne ne se demande d’où il venait et s’approcha de la table où les gens jouaient. Il se pencha vers le sol et ramassa quelque chose qu’il tendit au grand vainqueur du poker de la soirée.


-Tenez monsieur, c’est tombé de votre manche tout à l’heure.

Le gamin tendit à l’homme une as de cœur sous l’œil surprit des joueurs de cartes. Il ne fallut que quelques instants d’analyse de la situation pour que la querelle éclate et que le dit tricheur se ramasse sur le plancher à se battre contre les offensés. L’aubergiste ne tarda pas à aller s’en mêler pour chasser le fauteur de trouble, sans que personne ne se demande où le gamin avait disparut. Alice ne jeta pas même un regard à la scène qui n’avait rien de discret. Elle poussa un soupir ennuyé. C’était beaucoup trop facile.

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Doryan
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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Mar 17 Nov - 20:55

Demander à Doryan de rester dans un camp sans rien faire était bien au-dessus de ses forces. Depuis quelques heures, il essayait de s’habituer au poids de son armure qu’on lui avait si « gentiment » donné. Rien à faire avec cette masse sur le dos. Mazareth avait beaucoup rit en le voyant ainsi vêtu et l’avait renversé d’un coup de queue dans un bruit de vieilles casseroles qui tombent. Cela la fit rire encore un peu plus. Couché sur le dos, Doryan était dépité. Il n’avait pas changé d’avis mais ne voyait pas la vie de Chevalier ainsi. Au château, il avait au moins l’impression de faire quelque chose d’utile même si les récompenses étaient surtout des coups ou des insultes. Chaque soldat du camp vaquait à sa propre occupation, au point qu’on ne remarqua pas son départ… et pour cause. Le départ fût surtout de l’idée de sa dragonne qui voulait remonter le moral de son ami en l’emmenant se changer les idées. Elle n’eut pas à le forcer pour le convaincre. Doryan dévêtit l’armure fidèle qu’il ficela à l’intérieur d’une couverture pour l’accrocher sur le dos de son dragon.

Mazareth décolla. Son petit tour de tout à l’heure l’avait fait repérer les lieux et il y’avait un village à quelques kilomètres. Un petit village un peu délabré mais dans lequel il y’avait encore de l’activité au vue des ombres qui se mouvaient. Un endroit idéal pour que son compagnon se change les idées en renouant un peu avec leur petites échappées-belles. 30 minutes à dos de dragon, c’est à tout casser le temps qu’il leur fallut pour retrouver le village et s’y poser. Doryan commença à déambuler dans les rues qui lui étaient étrangères avant de tomber sur une grande enseigne: le Chaudron Jaune. Lieu intéressant. Doryan entra.

Quelques secondes sans bouger à l’entrée lui permirent de s’habituer au changement d’éclairage et aux vapeurs de cigarettes. Le jeune homme poussa un soupir. Mélody lui manquait, la petite serveuse de l’auberge des fidèles n’avait pas son pareil pour se dandiner sous ses yeux et passer des nuits loin d’elle était une privation encore plus difficile. Doryan n’appellerait pas ça de l’amour mais mine de rien, il éprouvait un certain attachement à la jolie Melody. Mais tant que l’un ou l’autre n’était pas morts, rien ne l’empêcherait de lui donner une petite visite à l’occasion. Une certitude en tout cas, c’est qu’il ne danserait pas avec elle, ici.

S’installant à une table de jeux pour faire fleurir la seule pièce qu’il possédait encore et se payer à boire, il commença la discussion avec les joueurs histoire de. Les hommes rirent bientôt avec lui de leurs dents manquantes. Beaucoup de blagues tournaient autour du château et de ce que Doryan avait entendu, d’histoire de conquêtes aussi… ou comment le gros Barnabé avait conquis le cœur de la timide Gertrude, prononciation allemande s’il vous plait!

La partie était bon enfant même si Doryan les déplumait tour à tour. Mais le jeune homme n’était pas vraiment venu pour l’argent. A la table voisine, il y eut bientôt du grabuge: un tricheur. Comme dans beaucoup de lieu, on ne les aimait pas beaucoup et une bagarre se déclara, jetant le pauvre homme qui avait le malheur de s’être fait prendre au sol en tapant contre la deuxième table et en envoyant les cartes au sol. Ni une, ni deux, la deuxième table se joint à la bagarre puis vînt l’aubergiste. Doryan récupéra calmement son gain sur la table et quitta la table, enjambant les hommes qui continuaient de se battre.

Le jeune chevalier incognito s’assit sur un tabouret au bar et se mit à rire silencieusement en pensant tout haut.


_ Au moins je ne suis pas dépaysé, tous les bars se ressemblent!

Il marqua un temps d’arrêt en regardant autour de lui. Son regard s’arrêta surpris sur une petite silhouette. Et dire qu’il ne l’avait pas vu avant. Il fixa un instant la jeune fille qui semblait encore jeune, la discernant à travers sa cape… trop jeune pour que Doryan se permette de jouer les don juan. Maintenant qu’il y resongeait, il l’avait en effet vu entrer dans le bar mais ne s’était pas attarder sur sa présence. Il remarqua ensuite son verre. Elle ne semblait pas y avoir touché. Pourquoi donc commander un verre alors? Doryan était sociable et se fit aimable.

_ Peut-être pourrais-je vous offrir un verre d’un alcool moins fort… c’est une sacré boisson, celle que vous avez commandez là! Je ne m’y risquerai même pas! Plaisanta-t-il en lui souriant.

Peut-être la jeune fille souhaitait-elle rester en paix... il ne se serait pas offusqué d'avoir un silence en guise de réponse. Tous ne venait pas ici dans le même but et peut-être cette jeune fille était-elle là pour affaires. Une chose était sûre, elle ne ressemblait en aucun cas à toutes les filles de joie qui parcouraient la salle en gloussant.
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Gwarnovick Nosytalf

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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Mar 24 Nov - 1:56

Après quelque heure de voyage, le petit groupe arriva enfin dans un village. Il était non seulement en éclaireur pour voir c qui se trouvait sur cette nouvelle terre d'acceuil, mais il avait aussi comme role d'aller marchander leur produit avec d'autre groupe. Cela leur permettrais de voir la valeur monétaire ici, mais aussi justement de se procuré de l'argent de la région. Mais pour l'instant il allait faire une halte dans ce village.

Il se trouvait au centre de la place et se faisait dévisagé par presque tout les passant. C'était rare de voir des barbare des terre du Nord venir dans cette région. Aussi, il demanda ou demanda a quelque passant ou il pouvait se renseigner pour les lieux de vente. On lui indiqua une Auberge Le Chaudron Jaune non loin et lui expliqua qu'il y avait souvent des voyageurs d'autre ville et village qui s'y arrêtait et qui pourrait le renseigner. Gwarnovick se tourna vers les quatres brabre qui l'accompagnait.


- Je crois qu'il est de s'arrêter pour prendre un rafraichissement en plus de quelque information mes gaillard. Quant dites-vous.

les hommes s'exclamèrent dans un cri de joie guturaux surprenant les gens autours. Ainsi, les hommes laissèrent le cheval et la charette a une écurie et entrèrent en parlant et riant bruyamment. La salle était pleine a craquer et il ne restait pus de place. Il remarqua qu'il y avait une bagarre, mais n'y fit pas plus attention. Cherchant l'aubergiste des yeux, mais sans remarquer qu'il essayait de s'occuper des fouteur de trouble, Gwarnovick s'exclama:

-EH EST-CE QU,IL Y A UN FOUTU AUBERGISTE DANS CET ÉTABLISSEMENT OU IL FAUT SE SERVIR SOI-MÊME.

Se sentant interpeller, l'aubergiste essayant de s'occuper de la bagarre se tourna vers eux sans être intimider par leur carrure.

-Vous ne voyez pas que je suis déja occuper. Et si vous voulez une place alors venez donc vous en occuper vous-même, vous aurez juste a prendre leur table.

Sans attendre, Gwarnovick et ses quatres hommes s'approchèrent et sans attendre s'occupèrent des fouteur de trouble. Il les envoyèrent valser et les tirèrent carrémentdehors par la fenêtre ouverte de l'auberge. Et comme si de rien n'était il s'assirent a la tbale qui était maintenant libre.

-Un barril de bière.

L'aubergiste les regarda d'un air nonchalant, mais abdiqua. Avec l'aide d'un serveur, il leur apporta le barril de bière ainsi qu'une chope pour chacun. Sans attendre, un des barbare ouvra le barrile et y plongea sa choppe sans aucune délicatesse pour ensuite la porter a sa bouce et la boire d'une traite. Suivant le même exemple, les autres barbares l'imitèrent. L'aubergiste s'adressa a Gwarnovick.

-Alors comment ces messieur vont payer.

-Qui a parlé de payer, on vient de te débarasser ces morveux, alors on pourrait bien avoir cette barique gratuite non.

Tout en disant cela, il tapotait "gentiment sa hache deux main qu'il avait enlever de son dos qu'il avait accoter sur la table, les autres barbares souriant à l'aubergiste de manière a dire que s'il cherchait le trouble il l'aurait en montrant du regard la fenêtre par lequel les bagarreur de tantot venait de passé. L'aubergiste se retourna avec une mine renfrogné.

AH OUI ET TANT QU'A Y ÊTRE EMMÈNENT NOUS DONC UN PORC ENTIER POUR ALLER AVEC LA BIÈRE. HAHAHA.

Suite a cette discution avec l'aubergiste, l'atmosphère dans la salle semblait lourd sauf pour les barbares qui trinquait a leur table, mangeait et riait fort. Par exemple, pour le porc, Gwarnovick avait lancer quelque pièce à l'aubergiste. Cela n'équivalait pas le prix, mais l'aubergiste sans tint a cela plutot que de ce voir égorger par des barbares furieux. Maintenant, tous ce qu'il voulait c'était que ceux-ci parte. Il aurait préfrer avoir affaire aux bagarreur de tantot plutot qu'eux.

-... ET VOUS SAVEZ CE QUE J'AI RÉPONDU A CETTE BOURRIQUE. QUE MÊME UNE VACHE ÉTAIT MOINS LAIDE QU'ELLE. COMME SI J'ALLAIS MARIÉ A ELLE.

- HEY LA BOURRIQUE DONT TU PARLE C'EST MA FEMME MAINTENANT.

-BEN, LE HASARD FAIT BEN LES CHOSE, CAR TES PAS MIEUX QU'ELLE MON GARS HAHAHA

Et tous éclate d'un rire gras.


(A vous de voir si vous voulez intéragir avec ou non, car je ne visait personne en particulier, donc vous continuer sans en tenir compte si vous voulez)
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Alice Kaoz
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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Dim 6 Déc - 17:58

Alice ne se préoccupait pas de tous ce remue ménage qu’elle avait créé et l’amusement que cela aurait dut lui donner ne vint pas. L’ennui prenait de plus en plus de place dans sa vie, alors qu’elle s’évertuait toujours à y trouver un jeu pour se dérider un peu. Était-ce cela vieillir? Elle qui avait toujours voulut être considéré comme une adulte trouvait que l’ennui que l’âge lui apportait n’en valait pas la peine. Kaoz avait eut raison de l’envoyer par ici à l’époque. C’était une partie qui en valait le coup et ce qui était autre n’avait plus le même intérêt qu’avant. Elle ne fit pas attentions aux barbares qui, pourtant, ne se faisaient pas discret et causait un certain malaise chez tout les clients présents. Au moins des gens si peu discret aiderait à ce qu’elle n’attira pas elle-même l’attention, elle qui ne tenait jamais à ce laisser observer. Le gamin qui avait aidé à semer la pagaille un peu plus tôt passa près d’elle, se dirigeant innocemment plus prêt de la table des barbares, les yeux brillants malicieusement.

Elle avait repousser négligemment son verre lorsqu’elle prit conscience d’une présence humaine près d’elle. Son regard d’acier quitta la contemplation de son verre pour se tourner vers l’individu en question alors qu’il commentait son choix de boisson. Une part d’elle-même eut surement préféré qu’on la laissa tranquille. En quoi importait-il a quelqu’un ce qu’elle pouvait boire et ne pas boire. Mais c’était à elle de ne pas briser l’illusion après tout. Son regard resta glacé durant une fraction de seconde alors qu’une rapide analyse lui dictait qu’elle pourrait peut-être obtenir facilement un portrait de la région. Elle était là pour cela et la technique d’écouter au porte, si elle était moins demandante, était parfois très longue. Un sourire apparut finalement sur son visage de porcelaine.


-J’aurais du commander un jus de raisin avoir su, mais je ne voulais pas passer pour «l’étrangère» attitré.

Elle jeta un coup d’œil agacé en direction de la table des barbares. Elle était visiblement réprobatrice à la manière d’agir de ses gens. Elle ajouta, s’adressant à l’homme:

- Remarquez, qu’il y a beaucoup de concurrence pour obtenir le titre «d’étranger qui se fait remarqué » ce soir. Vous êtes de la région?

Elle avait posé la question sans que ça ne semble trop important, ne voulant pas paraître trop curieuse de ce qui en était de la région. Pourtant, il apparaissait normal qu’un étranger désir savoir où il se trouvait quand il voyageait.

Le gamin, à deux pas de la table, tourna un instant autour des barbares d’un air à la fois curieux et ravie. Il semblait chercher quelque chose, comme un enfant cherche une bêtise à faire. Avant que quiconque l’aille vraiment vu venir, il attrapa une chope de bière sur la table des barbare et fila en quatrième vitesse avec son butin pour gouter l’alcool qu’il recracha aussitôt en lançât un «berk!!!!» dégouté. Si son intention avait été de provoquer les hommes du nord, il n’eut pas agit autrement.
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Gwarnovick Nosytalf

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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Dim 6 Déc - 22:01

Les hommes du Nord continuait à faire la fête dans leur coin en se foutant complètement de ce qui se passait autour d'eux. Pareille qui oserait s'attaquer aeux ou les déranger. Il continuait ainsi a parler fort et à boire, mais Gwarnovick n'avait tout de même pas oublier son objectif principal qui était de parourir les routesde ce rendre dans la ville la plus importante pour vendre leur stock qu'il avait en trop. Aussi il appela l'aubergiste qui s,approcha de lui avec méfiance.

-OY l'ami, peux-tu me dire ou se trouve la ville la plus importante ici.

-Euh vous n'êtes pas de la région.

-Est-ce qu'on en d'lair d'être de la région imbécile. Maintenant dit moi, ou se trouve la ville la plus impritante. A moins que tu ne tiennent a perdre la tête.

-Euh non et bie en fait. Vous sorter du village par le Nord et vous vous dirigez vers le Nord-Est. Vous aler atteindre le chateau de la Reine Nathalia, il y a tout une ville autour.

Dès que cela fut dit, l'aubergiste prit congé aussi vite qu'il le put sans trop se faire remarquer.

-Bon bien les gars on finit ca et on y va.

Au moment ou il allait reprendre sa chope de bière sur la table un gamin la prit pour s'enfuir avec. Sa chope de bière, on venait de lui chopper sa chope ( hehehe jeux de mot). Cela ne prit pas une seconde que Gwarnovick se leva en rageant et criant en s'adressant au autre barbare. Il faut préciser qu'a ce stade, les barbares avait bient bus et pouvait s'échauffé facilement. Par exemple il tenait encore sur leur deux pattes.

-Attraper moi cette vermine, je vais lui faire passé ses envi de voler la bière des gens. Et toi aubergiste, emmène moi encore un barril de bière et que sa saute.

En fait, Gwarnovick n'attendit tout simplement pas que l'aubergiste agissent, il alla se servir lui même dans la réserve se trouvant derrière. Pendant ce temps, les quatres autres barbares partirent après l,enfant. Celui-ci étant plus petit il se faufila entre eux facilement, mais celane dura pas et il finit par être attrapé. Ces un champ de bataille, des tables avait été renversé pour courir après l'enfant et plus sieurs client avait fuit. Le gamin entre les mains des barbares, Gwarnovick arriva a ce moment avec un barril de bière.

-HAHAHA, voila que tu fais moins le malin. Tu voulais gouter à la bière, tu voulais te rafraichir, et bien tu va être servit. Vous deux ( en pointant deux des barbares), mettez lui la tête par en bas et soulevez-le.

Les barbares comprirent ce qu'il allait faire et tous se mirent à rire en choeur et avec force. Gwarnovick prit le barril et l'ouvrit. Sans aucun signe, les deux barbares tenant le gamin lui plongèrent la tête dans le barril et la tenèrent là pendant un certain temps avant de le ressortir. L,enfant tousseta et cracha avant de reprendre une bouffé d'air frais. Le prenant par les cheveux et lui soulevant la tête pour qu'il le regarde en face, Gwarnovick s'exclama.

-Voila ce qui t'en coute lorsque tu a affaire avec le roi barbare. HAHAHA Aller on recommence.

Au même moment une des personne qui restait dans la salle voulu s'interposé

Vous n'avez pas honte de vous attaqué a un gamin comme ca.

-FERME-LÀ

Sans crier gare, Gwarnovick s'approcha de l'homme en question et le prit par le cout.

-Je vais te récompenser du courage que tu as eu de m'adresser la parole. Je vais t'immortalisé

Sans un mots, l'endroit ou Gwarnovick tenait l'homme se mit a gelé. Cela se propagea du cou a tout le reste du corps. Il n,en resta qu'une statut de glace. En effet, l'image de cet omme serait immortalisé. Mais Gwarnovick n'en resta pas là. Il prit sa hache et en la balacant percuta la statut de glace de cet homme complètement gelé et la fracassa en morceaux. Gwarnovick retourna son regard vers le gamin que les deux barbares tenais.

-A ton tour maintenant...
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Doryan
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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Dim 6 Déc - 23:24

Au bout de quelques instants de silence, Doryan était prêt à se résigner à boire son verre seul mais la demoiselle finit par remarquer sa présence et lui donna une mine soudainement lumineuse alors qu’elle avait été glaciale quelques secondes auparavant. Ce changement brutal sur ses traits de jeune adolescente laissa un instant Doryan muet de questionnement. Il se ressaisit, pensant soudainement que son air béat pourrait lui donner l’air bête. Le jeune homme sourit à sa remarque et se voulu réconfortant.

_ Vous savez les gens qui viennent dans cet auberge sont tous pour la plupart des étrangers de passage.

Doryan leva un doigt pour attirer le regard de l’aubergiste et commanda un jus de raisin pour Alice. Il eut ce même regard qu’elle sembla lancé derrière son épaule à l’intention de cette envahissante et bruyante compagnie qui s’était fait un nid dans l’auberge et qui se croyait tout permis. Doryan avait envie de leur rentrer dans le lard un par un, même s’il était réaliste et que devant ces armoires, il y laisserait des plumes. Il se retourna donc vers le bar essayant d’oublier le raffut qu’ils faisaient en buvant et en riant, en répondant à la nouvelle question posée. Après un temps de réflexion, il lui dit sur un même ton mêlant courtoisie et gentillesse.

_ Hum… et bien, depuis peu oui… Mais je suis originaire de la ville Fidèle, j’y ai séjourné un sacré moment avant d’arriver par ici… Vous vous semblez venir de plus loin encore et je parie que…

Il n’eut pas le temps de finir, les nouveaux cris de rage attirèrent son attention sur l’enfant qui s’enfuyait à toute jambes en laissant tomber la chope derrière lui. Cette fois-ci toute son attention était porté sur les hommes qui pourchassaient l’enfant. « quel idiot ce gosse! » pensa-t-il en venant serrer son verre. Voler la bière de ce genre de type sans penser que ça allait mal se terminer! Le jeune chevalier songea aux paroles de Kinairo. Il « devait protéger les innocents », ce garçon avait volé, cela ne faisait plus de lui un innocent mais cela faisait tout de même de lui un faible. Doryan songeait, ignorant subitement Alice. Il avait laissé son armure sur son dragon ainsi que l’épée des soldats et avait gardé uniquement son poignard… il était seul et eux étaient de vrais géants. Il vit cet enfant être plongé tête en bas dans le baril de bière et se détourna un instant, les sourcils froncés de colère. Reprenant un instant conscience avec Alice, il s’excuse d’une manière à la fois drôle et effrayante qui ne présageait pas que Doryan s’attende à sortir vivant de cette confrontation.

_ Veuillez m’excusez mademoiselle… je suis ravi de vous avoir connu.

Le jeune homme se leva, au même instant, l’homme qui se couvrait de glace était brisé au sol en des centaines de morceaux de chair rougie et gelée. Ce n’avait rien de ragoutant pour lui de marcher au milieu de ces débris humains pour continuer sa route vers les colosses. Mais son pas s’était fait plus rapide et Doryan savait exactement ce qu’il voulait. D’un bond, il planta sa lame dans le bras de l’homme qui tenait l’enfant pour qu’il le lâche et la maintenait jusqu’à ce que l’enfant tombe au sol tandis que le second barbare essayait de l‘immobiliser. D’une main, il tenait toujours l’arme et de l’autre, il pointa l’enfant qui disparut sous son pouvoir d’invisibilité. On pu voir quelques instants plus tard, la porte s’ouvrir rapidement et des pas apeurés s’éloigner rapidement. Doryan bougeait beaucoup, c’est-ce qui valu de leur échapper encore un temps mais commençant à disparaître pour assurer sa fuite, un des barbares attrapa ses deux bras qu’il coinça derrière son dos. Devant la poigne puissant de son adversaire, Doryan se débattait inutilement et finis par abandonner ses mouvements brusques ainsi que son pouvoir d’invisibilité pour garder son énergie pour une meilleure opportunité. Levant les yeux devant lui, il fixa tour à tour les barbares, le regard sérieux, les provoquant silencieusement avec l’audace de leur demander qui oserait le faire mourir.
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Alice Kaoz
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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Lun 7 Déc - 17:22

Alice semblait être tombé sur quelqu’un de facilement bavard pour une fois, ce qui s’annonçait pratique pour savoir ce qui se tramait dans ce coin de pays sans trop d’inquiétude. Si l'amabilité de l'individu avait quelque chose d'agaçant dans un monde où on est habitué à ne rencontrer que des individus méprisant et distant, l'adolescente ne le laissa pas paraître. Le manque de discrétion des barbares mit pourtant fin à son espérance de glaner des informations pour ce soir là. Malgré le calme plat qu’elle montra, la querelle qui avait si facilement prit l’intéressa, comme il ne pouvait en être autrement avec un enfant du chaos. Son verre de jus de raisin atterrît devant elle juste avant que les choses ne ce corse dans l’auberge et elle ne pu se désaltérer à l'instant, car l'enfant venait de se faire prendre à son jeu et ne permettrait à personne qu'on ne s'intéressa pas à ce qui se passait.

Le sort du gamin ne semblait pas vraiment importer à Alice. Visiblement, ce ne serait pas elle qui se jetterait au beau milieu de la montagne de muscle pour faire valoir les droits du petit fauteur de troubles. Son attention n’eut pourtant pas le choix de se tourner vers le gamin lorsqu’il tomba entre les mains des barbares. Il se mit à hurler bêtises par dessus bêtises, insultant plus que nécessaire les hommes du nord. La verve de ses paroles ne prit fin qu’au moment où sa tête fut immergée dans le baril d’alcool. Son corps trahissait la panique de ne pas pouvoir respirer alors que le petit corps se débattait comme il le pouvait.

Lorsque sa tête émergea il fallut un moment pour qu’il reprenne ses esprits, toussotant et essayant de reprendre son souffle, ce n’est qu’au bout de quelques secondes qu’il arriva à puiser suffisamment d’énergie pour hurler et pleurer le plus fort que ses poumons le lui permettait, suppliant le barbare qu’on le laissa tranquille sans prendre la peine d’écouter la menace que celui-ci proférait.

L’inconnu la laissa à sa solitude pour venir en aide au gamin. Elle ne lui tint pas rigueur de si innocemment aller à la rescousse de l'haïssable petit individu et il ne lui vint jamais à l’idée de l’arrêter dans sa mission suicidaire. Un œil givré vint atterrir dans le verre de jus d’Alice qui grimaça dégouté avant de reposer le verre dont elle n’avait même pas pu prendre une seule gorgée. Elle chercha du regard l’aubergiste, mais comme la plupart des clients, il était dorénavant invisible, aillant préféré ne pas assister à ce carnage. Si son auberge devait en souffrir, au moins lui serait sain et sauf. Inutile d’espérer pouvoir commander un autre jus. Le gamin disparut au même instant que l’homme et ne devait pas réapparaître de la soirée dans l’auberge. Qu’importe, l’enfant était loin dans l’esprit d’Alice qui regardait maintenant la scène en spectatrice sérieuse. Le jeu n’était pas à l’avantage de l’homme, mais l’adolescente n’avait pas l’intention de faire un mouvement trop rapide.

Dans le confort que lui donnait la distance elle pouvait voir à ce que le pion ne se fasse pas réduire en morceau aussi facilement que l’autre client un peu plus tôt. Ces yeux gris avaient cet éclat métallique et froid, caractéristiques de ces instants qu’elle passait devant un échiquier
.
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Gwarnovick Nosytalf

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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Mar 5 Jan - 20:19

Au moment ou il en avait finit avec l'homme changé en glace, Gwarnovick entendit en cri de rage venant de derrière. Un de ses commandants venait de se faire transpercer le bras par une épée. Cela ne prit pas une seconde pour les autres barbares d'intervenir et d'immobilisé l'homme en armure en le plaquant au mur. Gwarnovick déposa sa hache contre le comptoir de l'auberg et s'assis sur un banc et s'accota lui-même au comptoir. Il était a deux pas de Alice. Il lui lanca un clin d'oeil et retourna son attention dur Doryan. Pendant ce temps, le barbare au bras transpercer était sortit pour aller chercher des bandages dans le chariot et se soigner. Ne laissant ainsi que deux barbare et Gwarnovick. Il fit signe a ses deux compagnons de l'emmené proche de lui. Les deux barbares emmenèrent Doryan et le plaquèrent sur le comptoir, la tête contre le comptoir et tourné vers Gwarnovick.

-Bonjour l'ami, premièrement, je te félicite. Tu es le seul dans cette auberge poussiéreux, enfin si on peut appelé ca une auberge après qu,on l'ais cramé et mi en miette. HAHAHA. Enfin bon. Tu est le seul a t'être attaquer a nous et pour te récompenser pour ton audace je te laisse la vie saue pour qu'un jour on puisse se rencontrer dans de meilleur circonstance et espéront le sur un champ de bataille ou jepourrai t'écraser comme une vermine.

Il regarda Doryan dont celui-ci ne semblait pas apprécier la situation.

-Mais bien sur cela a un prix. Tu as blessé un de mes hommes, il faut donc quelque chose en retour. hehehe
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Doryan
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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Mer 6 Jan - 11:45

Pouvait-il s’estimer heureux de ne pas d’ores et déjà être mort, de ne pas avoir subit ce même destin? Était-on encore conscient à l’intérieur de ce bloc de glace lorsque celui-ci se brisait en milles morceaux ou avait-on la chance d’être inconscient? C’est une question que l’ancien esclave se posait, persuadé qu’il subirait le même sort à un moment ou a un autre et bien évidemment, cela l’inquiétait. Pendant quelques secondes, Doryan fût simplement baladé de part et d’autre de la salle. Tout d’abord encastré dans le mur avec la puissance des géants venus du Nord, il se retrouva bientôt la tête écrasé contre le comptoir du bar. Quelques éclis de bois usés lui rentrèrent dans la peau à mesure qu’il geignait en se débattant pour se libérer. Son souffle furieux faisait voleter quelques grains de poussière et voleter l’odeur nauséabonde qui imprégnait le bois gondolé.

La lourde voix emplit ses oreilles sans y être invitée. Doryan regarda du coin de l’œil en sa direction pour essayer d’apercevoir le visage du géant qui s’était assis à la place qu’il occupait quelques minutes plus tôt. Etre félicité en une telle occasion ne lui fut pas d’un grand prestige. Doryan ferma les yeux et souffla un « sale con » qui se perdit dans une de ses plaintes quand la main qui lui couvrait la tête vînt appuyer un peu plus violemment sur sa tempe. Sa respiration s’accéléra à mesure que la colère grandissait. Pas qu’il n’était pas habitué à être malmené mais tout était différent depuis qu’il avait ou s’était proclamé « homme libre ». Un esclave se tait et garde pour lui sa rancœur, aujourd’hui il n’était plus obligé de mourir en silence.


_ Je vois que vous avez la mémoire courte! Vous insultez la mémoire de cet homme qui s’est interposé avant moi et que vous avez tué sans raison! Il a fait preuve d’autant d’audace que j’en suis pourvu!

Il était difficile de s’exprimer la mâchoire écrasée contre le bois mais Doryan s’exprima avec suffisamment de diction pour que même la stupidité qu’il associait au barbare puisse le comprendre. Les yeux du jeune homme bifurquèrent sur Alice qui n’avait pas bougé de son fauteuil. Pourquoi ne fuyait-elle pas? Était-ce la peur qui la tenait assise sur son siège? Elle était trop calme et ses traits trop neutres pour que ça fusse le cas! Son regard lui demanda (subtilement) de partir avant qu’ils ne trouvent une raison (subtile) de s’attaquer à elle. Le jeune homme saurait garder leur attention en attendant qu’elle s’en aille. Il saurait un jour lui faire regretter de ne pas l’avoir tuer directement lorsqu’il le pouvait. Cependant, il n’était pas encore tiré d’affaires et même si l’idée de mourir aujourd’hui l’effrayait, il ne comptait pas leur donner sagement ce qu’ils voulaient.

Un coup de pied dans le tibia du barbare qui le tenait suffit à le faire lâcher prise, un coup de l’arrière du crâne dans sa face de briques et il partit tituber plus loin en tenant son nez. Doryan secoua sa tête quelques secondes pour recouvrer ses esprits. Il ne s’était pas attendu à heurter un visage à la peau si dure. Finalement le nouveau chevalier sous les ordres de Kinairo, se tourna vers lui, un sourire moqueur sur le bout des lèvres.


_ Faux! J’ai blessé deux de vos hommes… et je ne vous donnerai rien!

Se moquant ouvertement de celui qu’il savait désormais être leur chef, il ajouta une imitation du rire du grand bonhomme assis au bar.

_ « hehehe »
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Alice Kaoz
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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Dim 10 Jan - 17:48

Le barbare alla s’accoter au comptoir, trop prêt d’elle pour que le moindre sentiment de sécurité soit créé. Elle ne pouvait avoir aucun recul et changer de siège eut été étrange. La fille plutôt chétive qu’elle était le semblait encore plus à côté de ce géant et l’idée qu’il semblait moins gros que ça vu de loin ne pu que lui traverser l’esprit. Sa hache devait peser si lourd que même s’il la laissait innocemment trainer contre comptoir ce n’était même pas la peine de penser un instant à la soulever sans avoir l’air d’un parfait idiot. Il n’eut pourtant qu’à détourner la tête un instant de son arme que celle-ci c’était volatilisé sans laisser la moindre trace.

Alice n’avait pas bougé d’un centimètre, malgré le regard que lui lançait Doryan. Elle n’abandonnait pas une partie commencée, même lorsqu’elle s’annonçait mal et il n’était pas dit qu’on la mettrait échec et mat aujourd’hui. Elle ne se laisserait pas tuer stupidement dans une auberge, mais attendrait le dernier instant avant de disparaître. Elle s’accorda de reculer, la poigne glacée du barbare pouvant être un sujet inquiétant, s’il la soupçonnait d’être la cause de la disparition de sa hache. Considérant que ce n’était pas une réelle tricherie, elle se convainquit d’user de son pouvoir pour s’éloigner. Ses yeux métalliques brillaient de leur plus bel éclat, alors qu’elle se concentrait, semblait-il, à dévisager le comptoir de l’auberge. Son double d’illusion demeura ainsi, troublé dans l’absence, alors qu’elle même camouflant sa réelle présence aux barbares reculaient de plusieurs pas. Elle était invisible à leur regard par sa faculté de leur faire oublié qu’elle était là. Ses yeux gris continuait de briller et seul Doryan, s’il avait été en position de s’occuper d’elle, aurait pu la voir, car elle ne pouvait gaspiller d’énergie à illusionner son absence à quelqu’un qui ne risquait pas de l’attaquer.

Elle ne quittait pas des yeux les deux barbares qui maintenaient Doryan sur le comptoir, faisant autour d’eux un quart de cercles pour se retrouver derrière eux. L’effet de surprise était toujours la meilleure de ses stratégies, surtout en ce cas où la force physique, son point faible, était la force de l’ennemi.

Elle relâcha sa concentration au dernier instant, alors que sa main se portait à sa ceinture pour empoigner un Saï. Son icône disparue du banc près du chef barbare, alors qu’elle même apparaissait brusquement à l’instant où elle sautait sur le dos d’un des barbares pour enfoncer au travers du cuir qu’il portait, son arme blanche, au plus profond du cœur. Le barbare eut le temps de la jeter au sol, mais la blessure était fatale. Alice se redressa sous le choc du coup, Doryan c’étant chargé de l’autre barbare alors qu’elle accusait le choc de tomber au sol. Elle se redressa l’instant d’après, l’arme ensanglantée dans une main, sa jumelle encore immaculé de sang dans l’autre, évitant de justesse le barbare blessé qui avait encore la force d’essayer de venir la tuer pour se venger de sa propre mort imminente. Le sang lui montant au cerveau, il n’eut pas la chance de parvenir à l’attraper, lorsqu’elle se poussa au dernier instant. Elle le regarda s’écraser dans le mur et ne pas se relever en silence, arquant seulement légèrement un sourcil. La blessure, semblable à une pointe d’aiguille sur son immense torse, avait eut raison de la brute.

Elle demeura silencieuse alors que l’homme, maintenant débarrassé des deux barbares qui l’avait maintenu sur le comptoir, provoquait le chef barbare. Elle même préféra garder le silence, comme si le fait de ne rien dire eut dut faire oublier sa présence.
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Gwarnovick Nosytalf

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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Ven 19 Mar - 22:18

Gwarnovick resta figé sur place remplit de stupeur. Devant lui, deux de ses hommes tombait a terre raide mort en moins d'une minute ou presque. Comment cela avait-il put être possible. C'est là qu'il remarqua la femme qui se trouvait au pied de l'un des corps. C'était celle qui se trouvait à coté de lui. Il tourna son regard vers le comptoir et vit qu'elle n'y était pus, ainsi que sa hache. Comment cela se pouvait-il. Comment cette femme c'était déplacé sans qu'il ne la remqrauqe. Était-ce une sorcière un fantome. Aussi comment sa hache vait pus disparaitre sans laisser de trace. C'était tout un mystère pour lui. Il n'avait jmais combattu la magie dans son royaume, surtout qu'il était le seul a en avoir. Il combattait toujours au corps à corps. Alors il était totalement désemparé.

-Qui es-tu femme. Es-tu unne sorcière.

Dans son pays, il y avait plus sieurs légende parlant de sorcière. Les barbares étant superstitieux les craignait, mais Gwarnovick ne se laisserait pas abbattre si facilement, enfin pour l,instant il penserait plus a un moyen de s'en allé, car il était en minorité numérique et sans sa hache cela risquerait d'être un problème, même s'il pouvait utilisé la magie de glace. Mais comme il ne savait pas comment réagir face un un autre utilisateur de magie il préférait fuir et repenser à cela plus tard. Il s'adressa au deux jeune gens.

-Aujourd'hui vous nous avez peut-être eu, mais ne vous attendez pas a être aussi chaceux à notre prochaine rencontre. Je vous laisse pour linstant. Aussi femme, tu as intérêt a me rendre ma hache la prochaine fois que l,on va se voir.

Gwar prit une grande respiration et d'un seul soufle, il créa un blizzard de neige et de froid intense dans la pièce pour couvrir sa fuite. Gwarnovick sortit de l,auberge a grand pas et avec l'autre barbare qui était déja sortit, il partirent au loin et retournèrent au village côtier d'ou il venait.
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Doryan
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MessageSujet: Re: L'auberge, Le Chaudron Jaune   Jeu 1 Avr - 19:08

Si Doryan maîtrisait l’invisibilité, il n’avait jamais été plus invisible qu’à cet instant et cela sans avoir recours à la magie. S’il fanfaronnait un peu pour se donner contenance face à une mort qui était quelques peu repoussée, sa présence avait été oubliée pour ne laisser lumière que sur cette jolie brin de fille aussi large que la cuisse du barbare. Comment pouvait-elle, même avec toute l’adresse qu’elle avait démontrée dans l’usage de la magie, marqué le visage de l’homme avec tant de doutes. Se pouvait-il qu’il la craigne? Cette idée rendait Doryan stupéfait et il ne pouvait s’empêcher de laisser son regard passer de la jeune Alice avec qui il avait eu une brève conversation au chef barbare qui, il y’a quelques minutes encore, aurait pu le tuer. La brute devait avoir une bonne raison pour ainsi cesser toute hostilité car comment était-il possible que cette montagne s’effondre devant une brindille?
« Sorcière » dans leur monde, n’avait pas la portée extraordinaire que semblait lui porter Gwarnovick. Il sembla si étonné de cette révélation que ça étonna Doryan à son tour. Y’avait-il encore des mondes où la magie n’était pas? Ici, même les esclaves possédaient des pouvoirs! Il était donc inconcevable qu’un pays puisse demeurer sans magie.
Se remettant de sa surprise, le barbare voulu se faire menaçant mais le jeu ne prenait plus avec la scène qui venait de se dérouler. Cela faisait un peu penser au « courage, fuyons! ». On menace et puis finalement on s’enfuit. Doryan eut une moue moqueuse qu’il camoufla à peine en venant tourner le visage sur le côté. Si aucun rire n’échappa ses lèvres, il trouvait vraiment cela affreusement risible. Et en plus, il parlait de chance! En quoi, avaient-ils été chanceux? Ils s’étaient battus, ils avaient gagnés! Rien ne poussait le barbare à partir, surtout pas eux.
Le froid glaciale et sa main venant protéger son visage des rafales de neige qui venait le heurter, firent taire ce moment d’hilarité intérieur et lorsque le froid se dissipa et que la pièce nappée d’un manteau blanc fût de nouveau visible, le chef avait disparu. Dans un passé plutôt proche, Doryan aurait levé la tête et serait sorti sans adresser le moindre regard à cette femme qui s’était permise d’intervenir car dans tout son machisme, il aurait été persuadé qu’il s’en serait sorti tout seul. Aujourd’hui, il essayait de devenir un homme nouveau, moins égoïste que le serviteur fidèle et meilleur que ce qu’il avait pu être. Il s’avança, il n’avait rien à lui offrir qui eut pu avoir de la valeur à ses yeux. Il se contenta d’un sourire complice et d’un remerciement sans doute des plus banals.


_ Je vous remercie. Sans votre aide, je serai certainement mort à l’heure actuelle. Si nos routes se recroisent, je tâcherai de vous rembourser ma dette.

Sa première journée en tant que soldat avait vraiment débutée sur les tisons ardents. Il ne se souvenait pas avoir couru autant de risques depuis longtemps et cela même lorsqu’il volait au sein du château. Comme il se le disait à l’époque, « pas vu, pas pris ». Un grand soldat d’expérience se serait sans doute lancé à la poursuite des barbares mais Doryan y resongerait le jour où il remplirait aisément son armure. Il se contenta de se diriger vers la porte, s’assurant que la voie était libre avant de sortir.

Il n’oublierait pas ce minois avant d’avoir pu lui rembourser sa dette, foi de Doryan…
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