La guerre des clans

Une guerre entre Fidèles et Rebelles; Qui la gagnera?
 
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 Dans la foule (Libre)

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Rosaly Carillo
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MessageSujet: Dans la foule (Libre)   Jeu 7 Jan - 19:21

La conseillère était heureuse de pouvoir enfin se dissimuler dans cette foule masquée. Les salutations d'usage fut un vrai calvaire pour Rosaly. À chawues salutations, la jeune femme avait remercié l'interlocuteur d'un léger signe de tête. Elle fut surprise de ne pas voir le Sieur Drey de Flemont dans la longue filée de nobles qui attentaient leur heure de gloire devant Nathalia et Lumia. Entre deux invités, elle demanda la raison de son absence. Rosaly resta stupéfaite par le simple mot qui lui glissa dans l'oreille le garde qu'elle avait interrogé.

'' Assassiné ''

Alors qu'ellle continuait machinalement de saluer les bougeois de la fête, la conseillère essayait de reprendre ses moyens. L'homme qui avait commandité sa tentative de meurtre et son agression à la réunion avait été mis hors état de nuire. À part sur elle, elle n'avait entendu aucune rumeur sur une rivalité entre Sire De Flemont et quelqu'un d'autre. Alors qui avait payer un assassin pour faire cette sale besogne ? Le nom de Joshua effleura son esprit un bref instant. Et si c'était lui qui avait repris du service? Après deux mois, Rosaly était presque certaine qu'il était retabli, surtout grâce à son aide. Joshua était aussi le seul à part elle-même à savoir pour les soldats à la botte particulière venait des contrées du défunt seigneur. Un doute de plus en plus persistant planait dans l'esprit de la jeune femme sur l'assassinat du noble, mais elle n'eut pas le loisir d'y penser davantage puisque la foule se séparait déjà pour la danse d'ouverture du bal. Daleg pris la main de Lumia tandis qu'elle acceptait l'invitation un jeune noble de parents influents dans la royauté. Heureusement pour la conseillère, la jeune homme se montra un habile danseur. Puisque Nathalia ouvrait le bal avec le roi De La Niokirkanof, la jeune femme avait bien hâte de voir les premiers pas de danse de la reine.

Aux dernières notes de la mélodie, un tonnerre d'applaudissement retendit dans la grande salle et d'un geste élégant, Rosaly fit une légère révérance au peuple et remercia d'un sourire son cavalier pour cette danse. En dansant avec ce jeune qui avait encore une éputation à faire, la jeune femme venait de lui donner l'attention nécessaire pour qu'il y soit plus facile pour lui de commencer sa vie de marchand. La petite blonde ne l'avait pas fait que part gaité de coeur. Ses parents étaient de riches banquiers et l'argent coulait à flots dans cette famille. Ceux-ci seraient surement reconnaissants à Rosaly d'avoir ouvert plusieurs portes à leur fils et y penserai deux fois avant de refuser une demande de fons venant de la trarchie.

C'est ainsi qu'après avoir pris congé de son cavalier que la conseillère se faufila entre les convives pour écouter les diverses conversations qui prenaient vie. Les rumeurs étaient toujours bonnes à savoir dans son métier. Elle était beaucoup plus à l'aise maintenant qu'elle savait que son agresseur de viendrait pas l'opportuner durant le bal. Les voix qui résonnaient autour d'elle lui étaient presque tous famillières, ce qui la rassura aussi. Mais elle garda une main sur l'arme qui était toujours centre elle, comme si elle avait toujours un doute. Après une ronde prendant laquelle elle discuta de faits divers avec plusieurs personnes, Rosaly pris une pause près d'une fenêtre qui donnait sur le jardin. C'est alors qu'elle remarqua un silouhette famillière venir ver elle.

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Alice Kaoz
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Dim 14 Fév - 12:00

Alice avait tourné son regard vers le vin qu’une des nunuches avec qui elle se trouvait toujours lui avait mit de force entre les mains, lui enlevant du même coup la petite grappe de raisin qu’elle avait quelques instants auparavant. Selon elles, le raisin n’était réellement bon que sous cette forme. Ignoraient-elles qu’ils n’étaient pas bon de boire durant les heures de travail? Son attention n’était pas tant dirigé vers cette coupe de vin qu’elle s’employait à dévisager quelques instants avant de faire semblant d’en prendre une gorgée, gratifiant d’une grimace dégoutée les jeunes femmes lorsque le jus alcoolisé eut touché légèrement ses lèvres, sans les franchir. L’odeur seule la dérangeaient suffisamment pour qu’elle n’est pas envie de réellement y gouter. Ce que ceux qui en buvaient étaient souvent mené à faire la dérangeait plus encore.

Elle avait le regard tourné vers se verre et son attention était pourtant ailleurs. Elle n’avait pas besoin de river ses yeux vers Lady Carillo pour suivre ses moindres mouvements. Elle savait le faire sans qu’il y est apparence de la chose. Les gestes du fou étaient pourtant suivit avec une attention particulière. Alice n’était pas pressée de frapper. Elle ne pouvait pas, de toute façon, assassiner quelqu’un au beau milieu d’un bal, masqué ou non, c’était trop risqué. Il y avait trop de gens. L’instant propice, Alice l’attendrait, elle n’était pas du genre empressée et si l’adversaire semblait une proie d’une facilité déconcertante à mettre en échec, elle n’allait pas se jeter sans réfléchir dans la bataille. Elle trouverait à l’affaiblir avant toute chose.

La Carillo c’était approchée d’une fenêtre, s’éloignant ainsi un peu de la fête et donnant l’occasion à Alice de faire un mouvement, sans en avoir l’air. Elle concentra ses pensées sur le souvenir qu’elle avait de cet homme qui lui avait donné le contrat. Elle n’avait pas besoin de traduire une illusion identique à l’homme pour inquiéter la femme. S’avançant vers Rosaly, un homme noblement vêtu et le visage couvert, avait la même stature et la même posture qu’Alice se rappelait avoir détaillé sur son client. Nul ne semblait lui porter attention, comme s’il n’avait été qu’un fantôme et, comme de fait, il n’était visible que pour Lady Carillo. Celui qui rappelait le Sire d’une manière inquiétante offrit à Rosaly un sourire à la dame, s ‘approchant comme s’il avait simplement eut l’intention de bavarder avec elle. L’illusion était encore à bonne distance lorsqu’une personne s’interposa entre elle et Rosaly, la faisant disparaître aux yeux de Carillo.

Alice déposa son verre de vin sur la table, celui-ci apparaissant vides à ses copinettes, pour ne pas qu’elles ne posent de questions agaçantes et inutile et elle fit comprendre qu’un verre c’était assez pour elle. Comment aurait-elle put leur faire comprendre, sans en parler, que l’odeur la rendait malade? Lui rappelait ses hommes dégoutants qui se couchaient sur sa mère après lui avoir fait voir l’argent, sans même prendre la peine de faire sortir la gamine de la maison? Comment dire sans alourdir l’atmosphère que quand on a vue sa mère boire comme un trou, les premières années de sa vie et commettre les pires bassesses à cause de la boisson qui rend imbécile? Évidemment ce n’eut pas été un sujet de discussion qui lui eut permit de se faire oublier, elle s’abstint donc de leur lancer ce dégout répugné au visage, se contentant de faire ce qu’elles attendaient certainement: qu’elle tienne des propos juvéniles stupides et qu’elle rit plus fort qu’avant d’avoir supposément bu.

Elle se gardait bien de dévier son regard vers Rosaly alors que celle-ci était au prise avec quelqu’un d’autre, cependant elle ne dérogeait pas à sa tâche de suivre le moindre de ses gestes sans être vu, elle-même. Dans sa tête se dessinait déjà son prochain mouvement. Frapper au milieu des convives n’étaient pas des plus discrets et elle devrait encore l’éloigner de tous ses gens. Si elle n’escomptait pas que le simple fait d’apercevoir quelqu’un qui, sous un masque, pouvait lui rappeler un ennemi supposément mort, la fasse sortir de la salle précipitamment, elle en profitait pour sonder le terrain rapidement. La jeune femme aux allures fragiles, ne pouvait pas l’être tant, si elle était toujours en vie!



[hj: J’ai fait mon post pour laisser la place à Nolamy de poster aussi et si jamais elle a plus envie, Y’aura qu’à faire un autre PNG pour tenir compagnie à Rosa XD]
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Nolamy Pheust
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Jeu 18 Fév - 21:03

[Wow, on me laisse la chance de poster et la seule chose que je fais, c'est vous faire attendre!?!?!?! *se punit elle-même]

Nolamy venait de terminer de s'incliner devant la triarchie qu'elle s'éloigna de son cavalier, toujours sous le prétexte d'une recherche de miroir. Elle s'enfonça dans la foule sous les supplication de sa dragonne lui demandant de s'en aller de cet endroit, que c'était trop dangereux, mais Nolamy se tenait bien de lui répondre, considérant ce geste comme une perte de temps. Elle était ici avec les rebelles, elle avait leur honneur à tenir et pourrait aider encore cas de problèmes. Elle avait d'ailleurs déjà repéré de magnifiques arcs décoratifs aux murs qu'elle pourrait sans difficulté décrocher et utiliser. Elle n'avait pas beaucoup de flèches, c'est-à-dire 2, mais elle savait que des fidèles se tenaient prêts à utiliser les leurs et elle pourrait, à ce moment là, les voler.
Elle avançait donc dans la foule, en s'arrêtant un moment pour regarder la danse d'ouverture. Elle applaudit poliment à la fin dans le but de ne pas se faire repérer par ces vautours sanguinaires de château en observant ceux qui la fit. Il y avait bien sûr la reine Nathalia qui se fit accompagnée de l'assassin (puisqu'elle ne pouvait considérer cet homme au corbeau de roi, bien que Nathalia n'était pas mieux...) Niokirkano et Lumia qui se fit accompagnée d'un jeune homme dont elle ne connaissait pas le nom, mais dont elle ne doutait pas du rang qui se devait élevé. Il y avait également une autre femme dont elle ignorait le nom également, mais qui semblait être très proche de la royauté puisqu'elle était présente pour les salutations personnelles à la triarchie.
Une fois cette danse terminée, l'archère se trouva une glace où elle pu s'observer un instant pour replacer les quelques mèches que le vent et la tempête avaient déplacées. Une fois cette «beauté» refaite, elle se tourna et commença à observer le monde qui l'entourait. Probablement qu'une personne qui la voyait faire l'eut pris pour une simple jeune femme qui cherchait quelqu'un, probablement son amant. Cependant, dans la tête de Nolamy, c'était beaucoup plus complexe. En fait, une guerre ouverte venait de se déclarer entre Nefandezza et Nolamy quand cette dernière avait «poliment» demandé à sa dragonne d'arrêter de parler. Le discourt enflammé de la dragonne de glace sur le danger potentiel de la soirée et sur toutes les possibilités qui pouvaient arriver ce soir là finit par exaspérer la jeune rebelle qui avait recommencé à marcher pour tenter de se donner un air décontracter.
Elle s'arrêta cependant brusquement de marcher, en même temps que la dragonne eut cessé de parler.
Devant elle, il y avait une femme masquée près d'une fenêtre. Elle avait certainement une arme de caché, car la position de sa main ne faisait pas très naturelle. Elle était habillée d'une riche robe de la couleur de l'or et son masque s'y agençait à merveille. ses longs cheveux blonds ajoutaient cette impression de femme riche. En fait, elle reconnu cette femme pour l'avoir vu au moment des salutations ainsi que sur la piste de danse. Alors qu'elle l'observait, l'analysait, la conseillère ne semblait pas avoir remarqué cette présence qui l'observait. Cependant, quand elle vit les yeux se tourner dans sa direction, Nolamy prit une coupe de vin rouge qu'une servante servait non loin dans le but de se faire passer pour une de ces riches femmes qui buvaient un peu trop et riaient trop fort.
L'archère s'approcha à petits pas trotinant de la fenêtre où avait pris une pause la jeune conseillère et elle lui sourit à grandes dents. Elle prit une coupe de vin blanc sur un autre plateau et la tendit à la femme sous un soupir de désespoir de sa dragonne.


-Il ne faut pas rester seule dans ces soirées! Vous devriez vous amuser plutôt que de regarder la pluie tomber. Heum.... Vous la voulez?

Elle rit ensuite doucement, comme si elle venait de se rendre compte qu'elle avait deux coupes de vin. Elle savait cependant que la dame l'avait vu prendre la seconde, celle qu'elle lui tendait d'ailleurs. Pour le moment, Nolamy ne cherchait pas de faille envers cette fille. Elle voulait un peu mieux comprendre la pensée des fidèles afin de pouvoir mieux les attaquer quand le moment viendrait. Nefandezza avait abandonné son combat et grognait sourdement dans l'esprit de l'archère en signe de désapprobation, mais puisqu'elle ne pouvait rien faire pour empêcher sa maîtresse de parler à ces inconnus, elle se contentait d'analyser les pensées de la jeune fille pour déceler un piège et elle observait à travers les yeux de cette dernière pour la prévenir d'une attaque quelconque.

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Del Lä Niokirkanof
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Mar 2 Mar - 22:04

Nio avait regardé l'ouverture de la danse sans bronché et sans dire mot. Cette soiré devenait de plus en plus ennuyante. Il regarda Nathalia allé valsé avec un beau prince charmant. Personne qu'il aurait tôt ou tard transformé en l'un de ses sujets dévoué morts-vivants. Il remarqua pendant qu'elle dansait qu'elle semblait regardé un peu partout. Il ne s'en préoccupa pas plus qu'il ne fallait. Les problèmes de Nathalia n'était pas les siens. Il porta son attention sur Lumia qui quittait la place avec Drew pour aller au balcon. Encore deux tourteraux qu'il faudra tristement séparer à cause de la guerre. Nio eux un petit rire pour lui-même. Rende la vie des gens inssuportable était un doux plaisir. Lorsque Lumia et Drew furent Rendu hors de la porté de ses yeux, il recommenca à s'ennuyer. N'y avait-il pas chose plus intéressante à faire que de voir des nobles et des bourgeois boire et s'empiffrer. S'il avait sut que le fait d'être roi était aussi de s'ennuyer il aurait peut-être refuser l'offre de Nathalia. Il se dit que peut-être en se dégourdisant les pieds et en allant parlé avec les bonne gens de ce monde il trouverait un moyen de mettre fin à cet ennui mortel. Il alla ainsi rejoindre la foule en prenant un petit encas au passage.

'est là qu'il vit qu'il y avait de quoi s'amuser avec ces gens, surtout ces dames et ces jeunes fille à la recherche d'époux bien portant coté argent et position social. De ces jeunes filles il créa des illusions pour celle qui croisait son regard. Certaine s'évanouir tellement l'exaltation de ces illusions était intense. Nio se plaisait. Les illusions était différents pour chacun, il pouvait être bon ou mauvais. Ce que Nio aimait était de voir leur réation sur leur visage. Bien sûr l s,arrangeait pour être discret. Par exemple, en parlant avec un baron, il croisait le regard de la fille de celle-ci pendant une seconde et revenait à la discussion, discussion qui la plupart du temps tournait autour de l'argent.

Au bout de temps il finit par se lassé de ces petites illusons, mais il continua à parlé avec les nobles. Ceux-ci sans le savoir en apprenait beaucoup à Nio sur la situation du royaume. Aussi était-il polie et cordial envers eux. Il se le devait pour montré qu,on pouvait lui faire confiance ne temps que Roi.

Ilk pour sa part était resté sur le dossier du trône de Nio. De cette hauteur il avait une bonne vue d'ensemble sur le reste de la salle et quelque fois il transmettait des images à Nio vut que celui-ci pouvait voir à travers les yeux de son aigle. C'est ainsi que Nio repéra Alice, sans toute fois savoir que c'était elle dans la foule. Sa démarche et sa manière d'être attisa le regard de Nio et d'un pas furtif, il s'approcha d'elle en prenant deux coupe de vin au passage. Il fallait au moins que cette soiré puisse bien se terminé.

Il s'approcha par derrière d'Alice et d'une geste furtif, il déposa une main sur sa taille pour la faire tourné vers elle. De l'autre main il lui présenta les deux coupes de vin en lui offrant un charmant sourire.


-Vous me semblez être une charmante jeune dames bien portant en regardant votre allure, les yeux de tout les hommes doivent se tourné vers vous à votre passage. Mais dites-moi, que faites-vous parmis cette bande de barbare, en indiquant du regard les quelque personne avec qui elle discutait jusqu'a il y a quelque seconde.

Les quelques personne s'offusquèrent, mais en remarquant que c'était lui, le Roi, il retinrent leur commentère.

-Prié de m'excusé messieurs dames. Il retourna son attention sur Alice.. Que diriez-vous d'allé discuté vous et moi un peu plus loin.
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Wiederer
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Mer 3 Mar - 21:23

Dames couronnées de bijoux jusqu’aux orteils et Messieurs vêtus de leurs plus belles tenus faisaient partis de la fête. Masque à long bec, masque de félins, aucun ne plaisait à Wiedere. Ce soir là, au bal masqué, la jeune demoiselle n’avait certes pas besoin d’un masque puisque nul ne la reconnaîtrait. Les humains ont une mémoire si courte pensa telle avec désespoir. Aucun d’entre eux ne se rappellerait du visage de la fille du Roi de la troisième famille et de plus, jamais personne n’avait réussi à voir son visage puisqu’elle le dissimulait toujours sous une cape. Pourtant, un seul dans l’assemblé pouvait la reconnaître sauf si la vieillesse avait rattrapé son vieux père.

La jeune femme ne se pressa pas de retrouver son géniteur, elle voulait tout d’abord sentir le parfum frais de la vie. Voilà plus de dix ans qu’elle vivait sous terre sans voir un humain remplir ses poumons d’air. En fermant les yeux, elle s’étonna d’entendre les battements de cœur de la cours. Un sourire amusé se dessina sur ses douces lèvres lorsqu’elle s’aperçu que tout le monde ici présent était bel et bien vivant. Pourtant, chaque personne, ici présente, semblait tout aussi stupide que son voisin. Le pouvoir, la richesse, voilà ce qu’étaient les sujets de discussion de chacun. Les humains n’avaient définitivement pas changé.

De son balcon, Wiedere avait une vue d’ensemble sur toute la cours. À l’autre bout de la salle de bal, un visage lui était familier : bel homme d’âge mur, posture imposante et regard glacial comme l’hiver. La demoiselle descendit avec délicatesse les escaliers pour se rendre au beau milieu de la foule.

Pas à pas, elle se glissa entre les danseurs, jongleurs et chanteurs sans vouloir attirer l’attention de qui que ce soit, mais sans succès. Les gens de la cours semblaient et étaient stupides, mais pas au point de ne pas remarquer une femme qui leur était étrangère. Plusieurs se posèrent les mêmes questions. Qui pouvait être cette étrangère portant une robe de soie couleur sang et neige qui épousait sa belle silhouette? Wiedere fit comme si de rien était et continua son chemin.

À quelques pas du roi, un duc interpella la jeune femme et la fit valser contre lui. D’un sourire charmeur il lui dit :

- Mais qui êtes-vous charmante demoiselle? Une espionne ennemie… ah oui c’est cela! Vous savez, j’aurais l’habitude de vous jeter au cachot, mais dans votre cas je vous garderais bien dans mon lit.

Le duc était saoul, son haleine puait le rhum et le scotch. La demoiselle le fixa dans le blanc des yeux tout en gardant son sang-froid. Ce n’était pas un saoulons qui allait la faire sortir de ses gondes.

- Être à votre place, je ravalerais mes paroles. Vous ne savez pas à qui vous avez à faire. Je me sens généreuse ce soir, mais la prochaine fois que je vous vois, je vous arrache les yeux et je vous les fais gober.

Wiedere prit une petite pause avant de poursuivre.

- Passez une excellente soirée mon cher, dit- elle d’un ton sarcastique.

L'homme ne se fit pas prier pour partir en vitesse rejoindre ses confrères. La demoiselle fit quelques pas et passa proche du roi et l'observer un moment. Il était accompagné d'une ravissante dame dont elle ne connaissait pas le nom. Est-ce que son père était trop sénile pour se rappeler de sa fille ou il était toujours aussi intelligent? Wiedere avait beaucoup changé depuis leur dernière rencontre, autant physiquement que mentalement. Son visage était rendu maintenant celui d'une ravissante jeune femme. La demoiselle avait maintenant 23 ans et elle ressemblait de plus en plus à sa mère, la défunte femme de Del Lä Niokirkanof.

- Même avec l'âge, vous êtes toujours aussi puissant et bel homme.
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Rosaly Carillo
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Dim 7 Mar - 1:12

Cette démarche familière à qui appartenait un homme richement vêtu fit naître en Rosaly un sentiment d'inquiétude. Sans être capable d'identifier le bourgeois qui s'avançait vers elle, tout son corps lui ordonnait de ne pas essayer de commencer une conversation avec lui. Cet inconnu qui dégageait une assurance presque déplacée dérangeait la jeune blonde. Il avait la même assurance juvénile que Drey de Flemont avait adoptée lorsque, bête comme il était, il avait voulu s'attaquer à elle lors de la réunion...

Le cœur de la dame masquée se serra. C'était impossible, on lui avait dit qu'il était mort ! Pourtant, cet homme commençait à trop lui ressembler pour que la jeune femme ait un doute sur son identité. La seule façon d'avoir le coeur net était d'entendre sa voix. Oui ! Elle reconnaîtrait cette intonation portant un léger accent du Sud sans problème. Rosaly attendu donc le jeune bourgeois qui semblait bien près à venir la voir. Faire semblant qu'on ne se doutait de rien, voilà ce qui était le mieux pour l'instant. Elle regretta un instant que Joshua ne soit pas à ses côtés, ombre silencieuse dans son dos, pour qu'elle puisse arrêter de s'en faire pour des riens. Elle regrettait sa longue absence. Pourtant, elle avait cru qu'il aurait eu le temps de la rejoindre pour cette grande fête. Mais qu'est-ce qui l'avait retenu ?

Alors que l'invité qui tourmentait tant la conseillère allait l'aborder, une jeune femme au masque décoré de plumes entrava la route entre elle et lui. Cela avait été involontaire de sa part et lorsque Rosaly voulu voir si l'inconnu venait à leur rencontre, elle ne vu que des compagnes de bourgeois qui jacassaient comme des pies. Il ne devait pas vouloir se mêler à des conversations de femmes...

Rosaly détailla la jeune femme qui lui proposait une coupe de vin. Nolamy était inconnu de la petite blonde. Elle n'avait surement pas assez déplacé d'air chez les Rebelles pour que les rumeurs à son propos ne viennent jusqu'aux oreilles de la femme. Rosaly la considéra donc comme une bourgeoise de plus. Regardant la coupe de Crystal, elle se répéta encore la consigne que l'ancien assassin lui répétait toujours: Ne pas accepter d'alcool. Comme elle avait l'habitude de le faire dans ce genre de situation où elle avait besoin de tous ses moyens, autant pour faire l'hôtesse parfaite que pour sauver sa propre vie. Mais pour faire bonne figure, elle s'accepta avec un sourire la coupe qu'elle lui tendait et pris une seule gorgée. Elle s'amusa à penser que si son garde du corps avait été derrière elle, ses yeux lui auraient transpercé le dos pour manifester son mécontentement de la voir boire.


- Croyez-moi Demoiselle, quand vous jouez les hôtesses dans ce genre de soirée, vous n'êtes jamais seule. La preuve, vous êtes bien devant moi.

L'arrière-goût que sa gorgée de vin lui avait laissé lui donnait un goût sucré dans la bouche. Un bon vin, mais dans les secrets de cave à vins, elle savait très bien qu'il y en avait de bien meilleurs.

- Je prenais une pause avant de retourner dans la folie des masques. Il est bien désagréable de ne pas voir les visages de notre interlocuteur, mais bien bête celui qui ne sait pas que plusieurs espions Rebelles sont là ce soir. Ils profitent de cet anonymat pour mieux se faufiler ici.

Une deuxième gorgée du liquide rouge vint lui réchauffer le corps en cette soirée pluvieuse. Le châle qu'elle portait l'empêchait de grelotter devant Nolamy.

- Votre voix ne m'est pas familière. Vous êtes une nouvelle femme de bourgeois ? Il vous a traîné ici comme trophée? Si c'était son but, il doit être content puisqu'il y a quelques jeunes nobles qui vous regarde depuis quelques minutes et qui doivent approuver le choix de votre mari.

Ajouta-t-elle moqueusement.

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Del Lä Niokirkanof
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Ven 19 Mar - 21:22

Nio insistait pour que cette dame vienne avec lui. Il avait bien le droit d'avoir un peu de bon temps même s'il était le Roi. Ou plutot en tant que Roi il se permettait d'avoir du bon. Que c'est bon d'avoir de la puissance entre ses mains. Même s'il n'était pas présent dans la salle, son ailgle allait s'occupé de ses affaires. N'était-il pas son conseiller officiel après tout. Il continua à entrainé Alice avec lui à travers la foule et vers la porte sans vouloir lui laissé une chance. Soudainement il se sentit interpellé. Ci c'était pour un raison non important il se ferait le plaisir d'égorgé la personne plus tard. Il se retourna et sa surprise fut total. Ce qu'il s'empressa de ne pas vouloir faire paraitre. Il lacha Alice d'un coup et ne s'en préoccupa pus. Au contraire d'un élan il s'élanca vers la femme qui venait de lui parlé et la pogna par le collet de sa robe violament au point ou les quelque noble autour se retournèrent pour voir ce qui se passait.

-Toi ici, ne t'avais-je pas jeté dans les flammes d'un volcan.

C'est là que son aigle intervena. Il partit du trône ou il était perché et alla se posé sur l'épaule de Nio.

-Maître calmez-vous, vous ne puvez agir ainsi devant les invités. De plus de jeune personne n'est celle que vous penser qu'elle est.

Ilk avait été capable de reconnaitre Wierde, mais pas Nio. Nio portait une haine infini a sa femme. Plus qu'envers Arhléanne. Le fait que sa fille y ressemble temps, il n'avait pas fait la différence. Mais avec l'intervention de Ilk il se concentra et remarqua bien la différence. Ce n'était pas sa femme, mais bien sa fille. Il ne savait pas s'il devait être content ou continué comme il l'avait commencé. C'est à dire la tué comme première idée. Disons qu'il n'avait jamais eu de bonne relation avec sa fille. Il décida tout de même de se calmé et lacha prise. Les regard des noble autour se détournèrent et firent comme si de rien n'était. Nio jetta un regard haineux a sa fille.

-Ou étais-tu et pourquoi es-tu revenu?

Nio emmenait avec lui Wierde dans le couloir endehors de la salle de bal pour continué à lui parlé.
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Alice Kaoz
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Jeu 29 Avr - 10:05

[En plus d'avoir été long avant que je post, c'est vraiment pourris! Désolé Sad]

Alice cherchait le moyen de faire sortir Rosaly de la salle de bal. Il lui aurait fallut déployer trop intensément ses pouvoirs pour pouvoir s’attaquer à la conseillère au beau milieu de tout ses gens et il n’y avait pas assez d’agitation pour dissimuler naturellement les choses. Rosaly ne semblait pas décider à quitter sa fenêtre (si je postais plus vite elle le ferait peut-être XD) . Elle discutait avec cette femme lorsqu’Alice pu enfin regagner le calme et établir un plan mental de la situation.

Elle aurait peut-être pu porter plus attention aux pièces plus importante de la partie, mais le contrat qu’elle avait la charge de remplir prenait pour l’instant toute la place dans son esprit. Elle avait vu le nouveau verre de vin arrivé entre ses doigts avec un brin de désespoir qu’elle dissimula soigneusement, cherchant rapidement le moyen de s’en débarrasser sans avoir à approcher la coupe de ses lèvres. Pourquoi n’avait-elle pas le pouvoir de changer le vin en eau aussi?! Le roi l’avait approché et sans s’en sentir inquiété ou choyer, son esprit analytique ne cherchait qu’à comprendre ce qu’elle avait bien pu faire pour attirer l’attention sur elle, alors qu’elle avait tâché de se fondre dans le décor et d’agir aussi idiotement que les autres depuis son arrivé.

Heureusement, les couronnes sont demandées par tous et ce qu’elle prit pour un contretemps ne dura pas trop longtemps. Elle retourna vers la table, concentrant toujours son attention ailleurs que sur les deux femmes qui discutaient et vint de nouveau exploiter son pouvoir, espérant rendre Lady Carillo suffisamment inquiète et paranoïaque pour qu’elle commette le geste irréparable de s’éloigner de la foule pour tenter de reprendre ses esprits.
Au milieu des convives, elle fit donc apparaître une nouvelle figure encapuchonnée, à la mode des assassins, que seul Rosaly pouvait voir.

L’instant d’après l’illusion disparaissait et une autre réapparaissait un peu plus loin. Si de ses visages ont ne pouvait rien distinguer sous les capuchons, ont pouvait sans mal deviner que leur regard était tourné vers Rosaly. La présence de la femme qui discutait avec la fidèle gênait Alice dans ses mouvements. Ses illusions ne pouvaient entrer en contact avec Rosaly et s’approcher de trop prêt sans devoir se révéler aussi à cette autre jeune femme. Sa technique pour l’emmener à sortir de la pièce était quelque peu cliché et n’était surement pas des plus discrète si elle devait semer la panique dans l’esprit de la conseillère, mais Alice ne pouvait se résoudre à approcher Rosaly sans attirer l’attention sur elle d’une quelconque façon. Si une personne la voyait approcher de la conseillère durant la soirée, c’était une personne de trop.


Elle chercha un instant du regard les greluches qu’elle avait perdu de vu quelques minutes plus tôt, réalisant que se retrouver seule ne lui était pas favorable, mais elles semblaient avoir disparut du décor à l’arrivée du roi et ne voulaient pas réapparaître à sa vue. Fâcheux.

Un souffle glacé traversa l’échine de Rosaly, et en plus de l’illusion sensorielle, elle s’amusa à faire réapparaître cette illusion d’assassin, qui disparaissait de nouveau après quelques secondes. Alice ne s’amusait pourtant pas du tout, elle était patiente, mais n’aimait pas l’ambiance festive qui lui tombait rapidement sur les nerfs.
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Nolamy Pheust
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Dim 2 Mai - 21:04

[Mais non, il est bien ton post! Wink ^^ ]

Nolamy observa la jeune fidèle goûter le vin qui se devait exquis, elle-même plongeant doucement les lèvres et laissant à peine un filet alcoolisé traverser la fente de sa bouche. Un vin très goûteux, doux, qui réchauffait l'intérieur. Le meilleur vin pour endormir les esprits un peu trop réchauffé. Cela permet d'éviter les accrochages, les escarmouches, et les rebelles les moins avertis peuvent finir par cèder aux plaisirs d'un goût si remarquable. Pas elle, bien sur. Du moins, elle espérait ne pas cèder à une telle tentation.

Elle écoutait également la femme du château qui lui expliquait qu'elle n'était pas seule puisqu'elle était hôtesse. Évidement, avec la présence de Nolamy, il lui était désormais impossible d'être seule. Ce fut cependant la deuxième remarque qui retint l'attention de l'archère qui sourit à ces paroles. Plongeant une seconde fois le bout de ses lèvres de le liquide transparent, elle répondit par la suite à la conseillère.


-Ces rebelles... Évidement qu'il y en a partout... Mais j'ai de la difficulter à comprendre pourquoi ils viendraient dans une telle soirée. Ils seraient bien trop facile à reconnaître! La richesse ne les accompagne pas, leurs vêtements doivent être de seconde classe... Sauf s'ils nous les volent. Dans un tel cas, j'imagine que certains peuvent les dénoncer... Non?

Nolamy eut un petit rire comme si elle s'imaginait un pauvre rebelle parmis une multitude de riches royautés. Elle regretta cependant ce rire, elle aurait du se contenter de sourire. Cependant, ce qui était fait restait inchangeable. Elle ne prit pas une autre gorgé pour éviter que la dame d'or ne s'aperçoive de la lenteur qui le vin avait à descendre. Après ce livre légèrement empreint de nervosité, elle répondit joyeusement à la seconde phrase de la femme masquée, avec un petit sourire de complicité.

-En effet, je ne suis pas de ce royaume. Mon père est un forgeron très connu d'une contré voisine et mon nouvel époux, impressionné par la beauté de ses armes, crut que la grace de cette armurerie ne pouvait qu'offrir de magnifiques enfants. N'ayant que des frères, il demanda ma main et mon père fut si impressionné des commentaires posés sur ces armes qu'il ne trouva qu'une réponse positive à lui donner. Me voici donc désormais ici.

Nolamy fit bien attention de ne dire aucun commentaire précis sur ce nouvel époux, ne voulant pas s'empêtrer dans des détails de peu d'importance. Elle prit un petit coussinet sur le plateau d'un serviteur qu'elle enfuit doucement dans sa bouche et en le mangea avec délicatesse. Elle faisait ressortir toutes les caractéristiques de la gastronomie qu'elle avait apprise par le passé pour paraître d'un haut rang et espérait simplement que c'était satisfaisant.
Une fois le coussinet terminé, elle continua tout bêtement la conversation vers une autre branche.


-Votre danse à l'ouverture fut d'une magnifique interprétation. Bravo!

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Rosaly Carillo
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Sam 29 Mai - 23:04

- Je vous remercie. Mais mon cavalier en fut un excellent. Un homme comme lui saura faire sa place dans notre cercle. J'aurai fait pâle figure avec un homme qui ne sait même pas tenir une danse convenablement.

Dans l'esprit de la belle conseillère, l'homme étrange qui avait voulu l'aborder n'était plus qu'un mauvais souvenir. Elle s'occupait entièrement de son interlocutrice, et rit qu'elle-même en pensant qu'elle avait réellement pensé qu'un homme comment Drey de Flemont, comme un assassin, tenterait sa chance aujourd'hui, devant autant de convives rassemblés et de gardes armés jusqu'aux dents. Il osait se montrer agressif un infime moment envers elle et il serait arrêté et sorti. Non, Rosa n'avait pas à s'inquiéter, on s'inquiétait déjà assez pour elle.

De plus, la jeune femme ne pensa pas un instant que son interlocutrice fut une Rebelle. Bien sûre, elle n'était pas idiote et elle savait que des espions pouvaient bien tourner autour d'elle sans qu'elle puisse les repérer. Voilà pourquoi elle pesait bien tous les mots qu'elle disait depuis le début de la célébration, sachant dévoiler certains éléments de leur avancé vers les terres rebelles tout en menant en bateau les possibles espions. Elle n'était pas douée avec les armes, ni pour se défendre devant un assaillants, mais ce qui faisait sa force, son caractère et le fait qu'il était dangereux de se mettre cette belle blonde à dos, c'était qu'elle maîtrisait à la perfection l'art de convaincre, de flatter, de plaire et de conquérir un homme ou une femme seulement avec les mots. Elisabeth, la mère de Rosaly, s'était fait un point d'honneur pour que sa fille excelle dans cet art que même la plupart des rois et des reines des triarchies précédentes ne possédaient même pas. C'était surement ce qui avec mené ces derniers à leur perte de diverses façons. Rosaly appliquait son talent sur Nolamy pour l'inviter à parler, pour pouvoir trouver quelque chose à ce mettre sous la dent, un potin, n'importe quoi. Elle ne semblait pourtant qu'être qu'une femme qui avait voulu s'amuser un peu durant cette soirée et la conseillère avait finalement continué la conversation tout simplement pour se divertir.

Rosaly allait répondre à Nolamy quand elle aperçu passer derrière son interlocutrice une forme sombre qui avait toute l'allure d'un assassin en chasse. Et Rosaly savait très bien que c'était elle le gibier, et personne d'autre. On n'attaquait pas la Triarchie, intouchables, mais plutôt ce qui les soutenait, leur donner leur puissance. Si elle avait vu le sosie de Sieur de Flemont et ensuite, cet assassin qui rôdait, il était bien clair que ce n'était pas qu'un heureuz hasard. On devait avoir eu vent que son garde du corps de rôdait plus comme une ombre autour d'elle. L'affirmation du soldat qui lui avait juré la mort du Sieur devait s'être trompé. Il y avait trop de mouvements suspects pour que cela ne soit que l'imagination de la jeune femme. Rosaly essayait tant bien que mal de faire semblant que rien de suspect ne passait devant ces yeux, mais pendant que Nolamy discutait, chaque apparition de cet homme capuchonné augmentait d'un cran la panique dans le corps frêle de la blonde. De plus en plus, son sourire se faisait fade et faux, et les illusions d'Alice, complétés par les sensations de froid sur sa nuque et le peu de confiance qu'avait Rosaly pour la situation eurent raison de la forteresse de bien aise que s'était construit la jeune femme pour l'occasion.

Sa coupe de vin tremblait lorsqu'elle la souleva une dernière fois dans un geste ultime pour se redonner de la contenance, mais rien d'y faisait. La peur de Rosaly prenait le dessus et si elle ne s'éloignait pas un instant pour reprendre son rôle d'hôtesse en main, il n'y aurait pas que Nolamy qui remarquerait son malaise, mais bien la salle au complet. Et cela ne devait en aucun cas arriver.


- Je suis désolée mademoiselle, je... je vous reviens tout de suite, le temps d'aller... d'aller voir notre Majesté pour lui entretenir d'un détail important. Mais je vous reviens dans quelques secondes, je vous le promets.

Rosa eut un semblant de sourire avant de prendre congé de la Rebelle et de s'éloigner de la fenêtre et de la festivité. Elle sorti par une porte adjacente à la salle. Seule dans le couloir, elle s'appuya au mur et enleva son masque. Elle fallait qu'elle se calme, qu'elle oublie tout ça et qu'elle continue de jouer son rôle. La conseillère ferma les yeux et respira calmement. Il fallait qu'elle retourne à son poste avant qu'on s'aperçoive de quelque chose. Les yeux clos, rien ne lui laissait présager qu'elle serait interrompue si soudainement...

(HJ: Lolo, si tu veux poster avec Josh, pas de trouble, tu peux le faire. J'arriverai à mes fins quand même ! ^^ Si, par contre, tu ne veux pas tout de suite, fait signe à Nolamy. Je me suis arrangée pour que les deux puisse poster.)

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Alice Kaoz
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Lun 21 Juin - 20:05

Alice avait toujours l’une de ses infectes coupes de vin à la main. Elle donnait l’illusion d’en boire en assez grande quantité, prenant à chaque occasion le temps de la vider quelques part. Était-elle la seule à agir ainsi? Les femmes qui tentaient de soutirer des faveurs à des hommes sans pourtant désirer perdre leur moyen agissaient aussi ainsi et un œil attentif l’aurait remarqué. La jeune demoiselle riait fort au blague pourtant fort peu amusante qu’on faisait dans la salle et elle agissait parfaitement comme n’importe qui d’autre. Elle jouait la comédie, mais qui ne la jouait pas derrière ces masques?

La main qui commençait à trembler imperceptiblement et cette fragile jeune femme qui perdait tranquillement ses moyens était la seule chose qui intéressait un tant soit peu Alice. Elle se fondait dans le décor sans trop de mal, s’énervant elle-même de devoir se comporter de manière aussi grotesque pour la forme. Enfin la lady s’éloigna de la jeune femme avec qui elle discutait et ce n’était pas trop tôt! Alice mit quelques instants. Le temps parfait entre la disparition de la victime de la salle et le moment où, dans une puérile étourderie, elle échappa sa coupe de vin sur sa robe en riant stupidement. Elle s’excusa auprès des jeunes gens qui déblatéraient leur baratin insignifiant et fut rapidement oublié par ceux-ci alors qu’elle sortait de la salle à son tour pour aller trouver moyen de nettoyer les dégâts.

Elle prit une autre porte cependant, trouvant trop suspect de sortir par la même porte que la jeune blonde, espérant seulement que les couloirs n’étaient pas trop labyrinthique dans ce château. Elle pouvait se permettre de se chercher un peu dans ce château, l’état dans lequel elle donnait l’illusion d’être le lui permettait, mais elle ne pouvait pas perdre sa chance en se perdant réellement.

De loin, elle aperçu la silhouette, de la jeune femme, trop loin pour apercevoir le trouble sur son visage. Il s’agissait pourtant d’elle. Une pièce laissée sans surveillance par les autres, dans un coin de l’échiquier. C’était si facile. Trop surement. La méfiance d’Alice resurgissait à chaque instant. Trop avait mordu la poussière après c’être attaqué à une si frêle gazelle. À chacun de ses mouvements, Elle avait tâché de prendre toutes les précautions possibles pour s’éviter d’être incriminée et si près du but, il était fort tentant de se ruer vers elle et de simplement lui planter la dague en plein cœur. Se fondant dans l’esprit de Rosaly, elle fit naitre une nouvelle fois l’illusion de l’assassin encapuchonné. La voix retentit dans le crâne de la jeune femme donnant l’impression cependant de venir de l’extérieur. Une voix calquée, comme le reste, sur celle du Sieur de Flemont.


- M’accorderiez-vous cette ultime danse MiLady?

La menace dans le ton faussement doucereux de la voix était la seule chose qui ne fut pas une illusion. Si Rosaly ouvrait les yeux, du capuchon sortirait une main tendu, invitant à une danse la conseillère. Il se trouvait irrespectueusement trop près d’elle, pour l’empêcher de fuir, mais sachant que si malgré tout elle décidait de courir, rien ne retiendrait réellement Lady Carillo, Alice ne prit pas plus de temps avant d’interrompre l’invitation de son illusion.

Marchant d’un pas incertain dut à l’alcool, mais assez rapide, elle arriva à la hauteur de Rosaly. Avant qu’elle n’y arrive cependant, l’assassin la voyant arrivé recula dans son geste d’invitation pour disparaître dans l’ombre du couloir comme s’il n’était jamais venu. Alice s’arrêta à l’instant ou il disparaissait à l’angle du mur dans un temps parfait, arrivant justement devant Rosaly. Elle fixait le vide ou l’illusion avait disparut d’un œil perplexe et au bout d’un temps de silence elle tourna joyeusement la tête vers la conseillère, sans sembler reconnaître son statut et lança d’un ton léger embué d’alcool:


-Drôle de type!

Elle passa la main dans ses cheveux comme pour les replacé et posa une main sur sa hanche, s’entend dissimulé entre les tissus la fine lame, semblable à une aiguille qui n’attendait depuis tout ce temps que le moment de venir se loger au cœur de la jeune femme. Ses yeux d’acier perdirent le faux éclat d’amusement. On lui avait souvent reproché d’être trop sérieuse lorsqu’elle s’acquittait de son travail. Elle aurait pu laisser passer un dernier commentaire sur le fait qu’il n’est pas très sécuritaire de demeurer ainsi seule, mais elle ne savourait jamais la victoire avant la fin de la partie. Son sourire avait disparut à l’instant où la lame sortait d’entre les tissus, prenant le chemin vers le cœur, avec une rapidité foudroyante, ne laissant cette fois aucun temps à Rosaly pour réagir. Le changement d’émotion sur son visage avait été aussi vif que radical. La piqure de l’abeille serait mortelle.
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Joshua Merendès
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Jeu 8 Juil - 15:29

Rosaly était une jeune femme si attirante dans sa robe de cérémonie, une démarche gracieuse, des gestes époustouflants de beauté. Un caractère tendre de jeune femme encore un peu naïve et une habileté à le dissimuler aux yeux des convives pour paraître une femme sûre d’elle-même, qui tapa plus d’une fois, d’un poing fort sur la table de réunion, pour rallier les nobles à la cause fidèle par sa seule détermination. Joshua était son ombre, silencieux, volatile… Il l’écoutait depuis de longues années, répondait à certains de ses caprices, en ignorait certains autres, la protégeait du froid comme il la protégeait de la mort. Aujourd’hui, la jeune demoiselle sous ses attraits de beauté semblait effrayée, perdue sans lui. Elle se sentait à la merci de tous alors qu’il ne s’était jamais tenu très loin d’elle. Parfois elle avait passé une main dans son cou, pensant qu’un vent léger était venu la caresser alors qu’il s’agissait d’un passage furtif de son protecteur derrière elle. Il n’avait tout au plus été séparé qu’un mois, le temps pour lui de se rétablir mais il ne pouvait pas encore la mettre au courant.

Le temps passé loin d’elle l’avait fait beaucoup réfléchir sur cet instant où elle lui avait désobéit pour revenir le sauver. Dès lors son passage dans l’autre monde lui avait été interdit. Il avait dû rester en vie mais le poids du passé traînait encore derrière lui. Si Rosaly avait pu défaire le nœud de la mort, elle n’avait pu couper celui qui chaque jour qu’il passait sur terre rendait plus lourd. Les instants passés seul le firent réaliser de l’importance du lien qui s’était formé entre eux pour qu’elle vienne à faire demi-tour au risque d’être tué. Aucun noble ne fait demi-tour pour sauver un serviteur qui a de plus, juré de protéger jusqu’à la mort. Dès lors, était-il plus important à ses yeux qu’un simple serviteur? S’il avait eu l’impression, quant à lui, depuis le début d’être rester le même, cette idée le fit s’interroger un peu plus sur les sentiments qu’il pouvait éprouver à son encontre. Lui accordait-il sa protection parce qu’il était de son devoir de le faire ou parce qu’elle comptait à ses yeux? La réponse évidente le mit plus d’une fois dans une colère sombre. Il s’était évertuer à lui interdire tout accès à sa vie, il s’était montré froid, parfois désagréable pour ne pas lui donner l’envie de s’attacher à lui. Il n’avait pas hésité à l’accuser d’insouciance, l’avait tenu à distance de toutes les façons possibles et voilà que l’inimaginable se reproduisait encore. Il s’était attaché à ce petit minois blond et elle s‘était attachée au cœur de glace qu‘il croyait être. Pour elle, il avait assassiné Drey De Flemont… mais il était arrivé trop tard pour lui interdire une nouvelle tentative. Avec violence, il lui avait arraché qu’il avait mit un contrat sur sa tête, qu’un assassin viendrait à l’éliminer prochainement. Il avait eu à cet instant, peur d’arriver trop tard mais regagnant le château, il avait eu le soulagement de la trouver en vie. Les gardes Fidèles avaient fait leur travail, la belle était bien escortée partout où elle allait.

Il avait eu envie d’apparaître devant elle mais il devait taire sa présence au palais. Il devait enquêter et faire de Rosaly, un appât. C’est à contrecœur qu’il la présentait à l’assassin comme une proie facile. Il le regrettait mais il le devait. S’il avait été là, le tueur aurait redoublé de vigilance et aurait montré plus d’effort à ne pas se montrer. Il devait rester dans l’ombre et n‘intervenir qu‘au moment fatal. Il resta secrètement caché jusqu’à la préparation du bal, la suivant à distance raisonnable, disparaissant de son champ de vision avant qu’elle ne l’aperçoit. Peut-être parfois eut-elle l’impression de la voir quelques secondes et en un clignement de paupière, plus rien. Jusqu’à ce soir, il avait su rester fantôme. Et il la contemplait, cette beauté douce alors qu’il se faisait lui-même horreur.

La soirée était déjà bien entamée lorsque les premiers signes de crainte marquèrent les traits et les gestes de Rosaly. Joshua chercha l’objet de sa peur mais rien ne se dessina à ses yeux pourtant il savait que si la peur marquait Rosaly, c’est qu’il y avait quelque chose dans son environnement qui n’allait pas. Drey de Flemont ne viendrait pas ce soir et pour cause, les rumeurs couraient déjà sur sa mort. Il n’y avait aucun doute possible, l’assassin était dans les parages et poussait Rosaly à reculer, à s’extraire de la foule. Le meurtre se trouve à deux extrême, dans la foule et loin de la foule. Joshua ne pouvait que saluer le brio avec lequel l’assassin la poussait à s’exiler. Il la suivit si proche derrière elle au moment où il passa la porte qu’elle eut pu sentir son parfum et il disparut comme s’il n’avait jamais été là. Il la laissa seule face à cet homme qu’il ne voyait pas. Une femme entra dans le cercle de sécurité de Rosaly, il ne lui fallut qu’une phrase pour qu’il réalise. Elle voyait l’homme alors que par tous les efforts du monde, il n’arrivait à le deviner. Illusionniste et assassin, beau duo!

Le moment fatal était arrivé. Joshua brisa le silence de l’ombre où il vivait depuis des semaines et attrapa le poignet de cet assassin hors-norme. Le serrant avec brutalité, il l’invita hargneusement à lâcher la lame. S’il n’avait pas eu ce geste de trop, peut-être l’assassin serait-elle morte aujourd’hui. Il retira le masque qu’elle portait, il voulait voir sans artifice la personne qu’il se serait apprêté à tuer si elle avait été autre. Ce visage, il le connaissait, il l’avait vu quelques années auparavant, une image de son passé. Elle lui rappelait la prison mais plus encore ce jour où derrière les grilles, il l’avait vu passer. Il se rappelait cette broche, arme dont cette femme s’était servi pour mettre fin à ses jours. Joshua laissa quelques secondes stupéfaites lui échapper avant de déclarer avec l’indélicatesse de sa main serrée sur son poignet.


_ Ton maître est mort… Tu n’as donc aucun compte à lui rendre si le contrat n’est pas exécuté.

Joshua avait reprit son rôle après ces quelques secondes d’égarement et formait un mur entre l’assassin et la conseillère. Rosaly ne mourrait pas ce soir, pas tant qu’il serait là. Une intime conviction brillait dans ses yeux, il la tuerait si elle ne renonçait pas à son crime. Il lui laissait le choix et il aurait aimé avoir eu le choix de révéler ou non à Rosaly qu’il était l’auteur du crime à l’encontre de Sieur de Flemont. Mais sa précédente déclaration, trop sûr de lui ne pouvait mentir. Il s’était montré féroce contre son adversaire, se tâchant de son sang et passant des heures à se laver les mains alors qu’il n’en restait plus une trace. Elle pourrait le juger, être choquée par cette part qu’il venait d’avouer un peu forcé par les évènements.
Joshua desserra légèrement la main sur son poignet. Pas encore disposé à la lâcher, il ferait l’effort d’être moins brutal pour qu’elle puisse réfléchir à cette proposition implicite qu’il venait de lui faire de renoncer à ce meurtre. Il aurait dû la tuer pour éloigner tous dangers mais il ne pouvait pas. Sa faiblesse était toujours son passé, et il n’avait pas le courage de tuer ce passé. Ce visage de jeune femme rapporterait son lot de cauchemars dans les jours qui viendraient, il pouvait en être sûr. Il faudra à nouveau qu’il les remettent en cage.



[post d'une taille honorable mais pas terrible, désolé! >
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Rosaly Carillo
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Mar 20 Juil - 23:02

La belle vu la lame briller dans le feu des torches une seconde trop tard. Plus rien n'empêchait cette assassin d'enfoncer l'acier dans sa poitrine, de faire couler le sang, de faire expirer une dernière fois la jeune femme si naïve encore. Pendant une fraction de seconde, alors que ces yeux verts regardaient la lame s'approcher d'elle, Rosaly eut peur de la mort, peur de cet inconnu qu'elle n'avait fait que frôler, croiser il y avait quatre ans. Cette fois-là, on l'avait sauvé. Mais cette fois-ci, personne pour pourrait le faire, personne n'entendrait ses cris alors que le couteau trouverait sa place dans son coeur. La fête battait son plein, les gens ne la retrouveraient que tard, alors qu'il n'y aurait aucune chance de la sauver. Rosaly n'acceptait pas sa mort, au contraire, mais tout avait été si vite, si rapide, que rien ne lui laissait échapper à la mort.

Alors que tout espoir l'avait abandonnée, une ombre familière se plaça entre elle et l'assassin. Un instant, la conseillère fut à une folie de son esprit avant la mort. La dernière personne qu'elle aurait cru voir surgir à ce moment-là ce tenait devant elle, encore une fois à son poste pour la protéger, pour s'assurer qu'elle continuerait de respirer encore des années. Joshua était là, et cela donna à Rosaly la force de rester dernière lui et de ne pas courir dans les couloirs pour trouver le premier endroit sûr. Un nouveau semblant de calme l'habitait malgré la situation, mais le stress qu'une telle attaque allait le rattraper plus tard, alors qu'elle s'en attendrait le moins.

Rosaly aurait cru que Joshua aurait mis hors état de nuire cette jeune femme qui avait essayé de le tuer. Mais quelque chose sembla le faire hésiter une fraction de seconde, un temps précieux qui permit à faire comprendre à la jeune conseillère que si son protecteur pouvait s'empêcher de tuer, il le ferait, même si cela pouvait mener à leur perte plusieurs années plus tard, sans le savoir. Et puis, malgré son alignement fidèle, Rosaly n'avait jamais été porté à demander la mort de quelqu'un seulement pour avoir la vie sauve. Elle les faisait emprisonner ou jouait la carte de la traîtrise, parfois injustement cela va s'en dire, pour avoir le champ libre, mais jamais elle n'avait demandé les services d'un assassin, surtout après sa propre tentative de meurtre, d'un soldat et encore moins de Joshua. Il y avait des moyens plus... humains pour régler le problème quelque fois, même si le sang devait inévitablement couler la plupart du temps.

Un froissement de robe se fit entendre derrière le large géant et le petit bout de femme qui sorti maladroitement la tête de derrière son bouclier regarda la jeune Alice sciemment. À peine une vraie femme, au peu comme elle. Encore tout à apprendre même si on croit déjà tout connaître, voilà ce qu'était assassin qui était devant Rosaly. Mais elle ne sous estimait pas son opposante, au contraire, elle lui avait montré qu'elle était plus forte qu'elle. Peut-être qu'en sachant maintenant que son contrat ne pouvait avoir de dénouement heureux pour elle, Alice choisirait d'abandonner son idée de meurtre.


- Laissons le peuple la juger. Ce n'ai pas à vous de le faire ce soir Joshua.

Rosaly ne pouvait le lui demander de toute façon, elle avait trop d'estime pour ce grand homme au cœur rigide pour lui demander un tel crime. Laisser Alice aux mains du peuple lui semblait une bonne idée puisqu'elle ne se sentirait pas complètement responsable de ce qui allait arriver dans l'avenir. Elle se doutait de la sentence qui serait appliqué pour les crimes qu'elle avait commis, mais Josh n'aurait pas à se salir les mains.

Le doute qui s'était installé dans son esprit lorsqu'elle avait appris la mort du Sieur de Flemont était maintenant véridique : C'était son garde du corps qui l'avait éliminé pour la sauver d'une autre attaque. Savoir qu'il avait du sang sur les mains ne changeait rien à sa vision de lui, il avait bien été un assassin avant d'être auprès d'elle, mais le fait qu'il l'a fait pour elle changeait beaucoup de choses. Alors qu'il avait renoncé à tuer comme un assassin depuis plusieurs années en devenant garde du corps, il avait rompu son vœu pour la sauver.

Même si Rosa et Josh ne voulait pas encore se l'admettre entièrement, tout dans leur gestes démontrait le réel attachement qu'ils avaient l'un pour l'autre sans se l'avouer. Et alors que la conseillère s'apercevait maintenant un peu, cela lui faisait un peur. Parce que quand on est attaché à quelqu'un, les gestes qui peuvent se produire alors ne sont pas toujours réfléchis.


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Alice Kaoz
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Mar 3 Aoû - 17:52

Une poigne de fer arrêta le geste d’Alice avant qu’elle ne commette l’irréparable. Elle avait voulut agir rapidement, sans perdre de temps, pour éviter une telle situation et cependant elle se voyait tout de même prise de cours. La pointe de la lame perça presque imperceptiblement la première couche de tissu du vêtement de la conseillère, tant elle passa près d’atteindre son but. Le mouvement avait pourtant été freiné brusquement et le dar n’avait pu gagner la peau et s’y enfoncer jusqu’au cœur. Un instant la frustration passa dans le regard métallique. Frustration d’avoir été prise de cours par un mouvement qu’elle avait pressenti mais qu’elle n’avait pas pu contrer à temps. Elle avait été prise comme un animal trop peu méfiant se prend la patte dans un piège à ours. La colère plus que la peur passa dans ses yeux. Son bras lui apparaissait minuscule, tenu par la main ferme et immense du garde du corps. Celui qui avait fait échoué plus d’un assassin qui était passé avant Alice. L’armoire à glace, imposante, terrible, ne fit pourtant apparaître aucune lueur de crainte dans son regard. La frustration c’était évaporé pour laisser place à une froideur glaciale. Elle demeura immobile, ne cherchant pas à gaspiller de futile énergie pour se défaire de la poigne immédiatement. Cela eut été vint. La fine lame s’échappa de sa main, gagnant le sol dans un bruit métallique bruyant, la laissant sans arme… enfin presque.
Le masque fut retiré de son visage. Le moment de stupéfaction, d’hésitation que l’homme eut, elle ne put le comprendre. La carrure impressionnante de l’homme ne lui rappelait rien pour sa part. Cette époque où elle avait aidé sa mère à gagner le monde des morts ne lui revint pas à l’esprit à cet instant où une émotion semblait prendre l’individu. Elle ne voyait que la faille d’une hésitation qu’elle pouvait exploiter. Elle pouvait abuser les esprits, mais pas lire en eux. Qu’aurait-elle donné pour savoir ce qui avait causé cet arrêt dans les gestes de l’homme et pouvoir en tirer un avantage certain?!
Les paroles arrivèrent aux oreilles de la jeune fille et il ne lui fallut pas plus d’une fraction de seconde pour en saisir la portée. Elle pouvait abandonner la partie maintenant si tel était son souhait. La somme d’argent qui devait être sa récompense physique pour le travail effectué ne lui serait jamais donné quel que soit le résultat de ce combat. Oui… Il lui semblait bel et bien que le garde du corps lui donnait la liberté d’abandonner si tel était son souhait. Mais cela pouvait aussi être pour la tromper et mieux la tuer l’instant d’après. Elle analysa la situation. La partie était brusquement différente. L’adversaire n’était plus cette jeune femme blonde et fragile. Cette tour de granite qui s’interposait entre elles devait être abattu à fin de terminer la partie. L’annonce de la mort de son employeur, au contraire de la découragée, donnèrent à la jeune fille l’improbable besoin d’aller jusqu’au bout. Elle n’avait jamais été à l’argent et une mise au défi, même officieuse, avait toujours eut plus d’effet sur elle que quelques pièces dorées. Le golem en aurait pourtant fait se détourner des plus grand qu’elle. S’attendait-il à ce qu’elle demande pardon et promette de ne plus recommencer? Elle ne fit pas autrement et bégaya:


-m.. mort…

L’air troublé par cette révélation, cherchant le mensonge dans le regard de l’homme. Il pouvait mentir et on avait pourtant tendance à croire l’immense bête sincère dans ses paroles. Les paroles de la jeune conseillère semblèrent inquiéter la jeune fille qu’elle était. Jugé par le peuple? Pour être lapidé sur la place public? Ou pendu? Ou écartelé!? Ou peut-être les deux à la fois. À moins qu’on ne la laisse pourrir en prison. Il y avait de quoi effrayer toute âme humaine sur terre. Le peuple, surtout celui resté fidèle, était particulièrement cruel.

-Je vous en prie! Ne me condamné pas aux mains du peuple! Je ferai tout ce que vous voudrez, mais laissez moi!

À cet instant elle avait véritablement l’air d’une gamine. La peur se lisait dans son regard métallique et la détermination avait fondu comme neige au soleil. Sa voix suppliante était presqu’un murmure aigu d’animal effrayé. Il n’était pas question qu’on la tue ou qu’on la condamne à quoi que ce soit!

De nul part, une lame, identique à la première, fine comme une aiguille, vint transpercer le poignet qui la tenait prisonnière. Un éclair dans le sombre corridor qui venait toucher, avec une précision et une vitesse déconcertante la veine principale. Elle défit son bras prisonnier d’un geste brusque, la blessure qu’elle venait de causé défaisant naturellement la lourdeur de la poigne qui la maintenait prisonnière. Elle recula d’un bond, comme un chat, ses yeux gris aillant retrouvé leur froid métallique. Ils se posèrent un instant sur le garde du corps, allant ensuite se poser sur le Saï qu’elle avait laissé tombé sur le sol pour ensuite aller vers Rosaly. Le plus simple sur le moment était surement de quitté les lieux sans attendre. Elle reviendrait, elle pourrait toujours revenir et dorénavant elle connaissait mieux les enjeux. Pourtant il lui répugnait d’abandonner son arme sur les lieux, mais le colosse était trop prêt. Elle demeura un instant complètement fixe, passant de l’un à l’autre en silence, analysant la situation.

De la grande salle parvint brusquement les bruits de batailles. Sans plus considérer l’arme qu’elle laissait derrière elle. Ses yeux métalliques passèrent une dernière fois de Rosaly à Josh sans un mot, mais la jeune gazelle filait déjà dans le corridor, jusqu’à la grande salle avant que quiconque n’ait eut le temps de la retenir. Son regard avait été alors indéchiffrable. Reviendrait-elle achever sa tâche? (C'est ce que nous saurons dans le prochain épisode! revenez nous la semaine prochaine, à la même heure, pour tout connaître des plans diaboliques d'Alice)
Une fois revenue à la salle de bal, elle n’eut pas le temps de se laisser aller à la frustration, qui bien qu’elle l’eut caché, l’avait prise devant l’échec. Elle s’inventa un masque de fête illusoire pour passer inaperçu, quoi que nul ne fit véritablement attention à qui que ce soit à présent. Le désordre régnait dorénavant sans qu’elle ne puisse en déterminer la cause immédiatement. Son regard parvint à apercevoir l’une des reines protéger par l’un de ses serviteurs contre une femme masquée. Des masques contres d’autres masques. C’était un spectacle qui aurait sut la divertir au plus au point, si l’on conçoit qu’Alice puisse se divertir, mais il lui fallait aussi quitter le château. Dehors, elle le savait, son dragon n’attendait que l’instant propice pour aller la cueillir et l’amener hors de danger, si danger il y avait. Mais à présent que la frustration était ramené en second plan dans son esprit elle était moins pressé de repartir.

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Joshua Merendès
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MessageSujet: Re: Dans la foule (Libre)   Mer 4 Aoû - 18:26

Le mal pouvait emprunter bien des visages mais il laissait des marques sur tous les corps par lesquels il passait. Cette jeune fille dans sa robe somptueuse, peu importe la douceur de ces traits, la fraîcheur de son âge avait quelque chose de brisé. Ce sentiment il le comprenait pour l’avoir partagé à de nombreuses reprises, pour avoir lui-même laisser le mal entrer et s’installer sans impunité. Peut-être y’avait-il espoir pour ceux qui n’aimait pas cette entité, ce parasite qui se frayait un chemin jusqu’à l’âme pour l’engloutir. Lui n’avait que trop aimé… au point d’en avoir perdu son âme il en était persuadé. Il ne pouvait se défendre de ne s’en être pas rendu compte. Si au début cela avait été vrai, dès qu’il en avait eu conscience il n’avait eu la volonté de s’en défaire…pourquoi? Parce qu’il se sentait puissant, parce qu’infligé son jugement partout où il passait l’avait transformé. Il avait perdu pied, son raisonnement était guidé par le sang comme une drogue, la mort était à la fois remède et excès. Derrière ses yeux métalliques, aussi froid que l’était son cœur, la demoiselle avait-elle sombré où n’était-il pas trop tard. Pouvait-il la sauver contre ce fléau qui frappe sans privilégier sexe, âge, ni couleur de peau? Peut-être si la situation avait été différente, s’ils s’étaient vu dans d’autres conditions, peut-être aurait-il eu le courage de lui parler, de lui avouer à quel point dans cette prison, il avait vu sa fille gambader devant les barreaux, ou plutôt à quel point il aurait voulu voir sa fille car déjà à l’époque, Emeline et Alice n’avait rien en commun. Il avait envie de parler, de crever enfin le secret qu’il traînait derrière lui mais une fois n’était pas coutume, il savait qu’il n’en aurait ni la force, ni le courage. Vouloir tout avouer à une ennemie sous prétexte qu’ils partageaient quelques points communs, ne montrait là que son désespoir.

Il aurait dû la tuer. Comment avait-il pu commettre une telle erreur? Laisser passer ces quelques secondes avec cette idée farfelue qu’il aurait pu lui venir en aide, qu’il pouvait la sauver, elle, l’ennemie et qu’il pouvait dans un même temps racheter une part de sa faute. Maintenant elle s’enfuyait. Son geste bref, il ne l’avait pas arrêté comme s’il avait souhaité qu’elle s’échappe. Le peuple ne l’aurait jamais épargné, d’une part car personne n’aimait savoir un assassin professionnel en vie dans les geôles du château et d’autre part parce que cela faisait un peu d’animation en place publique. La plupart du peuple n’était pas contre un peu de spectacle dans leur vie redondante et soumise. Il n’avait pas cru une seconde à son petit jeu d’enfant aussi innocente sa comédie pouvait-elle lui paraître. Sans doute aurait-il eu été plus réactif si le dard s’était dirigé vers Rosaly. Elle ne mourrait pas aujourd’hui et peu importe les pensées qui pouvaient le tarauder, il avait appris à faire avec et à la protéger malgré tout. Son instinct tout autant que ses réflexes étaient dirigés vers sa sécurité.

Il supporta la blessure d’une douleur silencieuse alors que ses doigts s’étaient presque instantanément engourdis. Elle s’enfuyait dorénavant alors que sa main sanglante venait tirer de sous son manteau, une petite arbalète qu’il arma ignorant les fourmis qui chatouillaient l‘extrémité de sa main. Il la brandit en direction de l’assassin, visant le cœur pour une mort instantanée mais les portes de la salle principale s’ouvrir en une fraction de seconde et le corridor se remplit de nobles paniqués qui se bousculaient pour atteindre la sortie alors que la garde essayait de gagner le lieu de l’attaque. Alice s’était perdu dans la foule mais Joshua ne se faisait pas d’illusion devant l’hésitation que la jeune femme avait témoigné. Si elle ne revenait pas pour la conseillère, elle reviendrait pour son arme. Il fallait changer les données et ne pas offrir à Alice une proie aussi facile à abattre. Il faudrait la surprendre à nouveau… Joshua changerait les plumes soyeuses de cet ange blond en poignards tranchants avec le temps qu‘il lui restait avant la prochaine tentative.

Rangeant presque immédiatement l’arbalète à sa place devant la gravité qu’aurait un tir manqué dans cette foule, il appuya sa main sur son poignet qui voyait s’écouler abondamment le sang sur le carrelage de marbre du couloir. Le sang vermeille aux reflets des bougies glissa doucement entre les doigts appuyés sur la plaie alors que le garde du corps se tournait vers Rosaly. Elle pouvait se détendre, le danger était éloigné pour le moment. Il se baissa pour prendre l’arme et laisser Lady Carillo entamer la marche vers ses appartements. Lieu où à son humble avis, elle serait la plus à même de se remettre de cette frayeur.


_ Allons jusqu’à vos appartements, Lady Carillo.

Il emboita le pas, la faisant marcher à un bon rythme sans pour autant paraître inquiet de ce qui s’était produit ou de ce qui se produisait en ce moment même. Mieux valait l’éloigner de ce chaos qui venait d’envahir le château et cela sans montrer une once d’inquiétude qui aurait tôt fait de se porter à elle et de lui faire peur. S’il ne démontrait aucune crainte, elle aurait le sentiment que rien de grave ne puisse l’atteindre.


[Tu peux soit faire la suite dans les appartements de Rosa, soit faire un autre post ici si tu veux! ^^]
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